PSG-Monaco 5-0 / Les notes des Parisiens : En finale, en vrais pros…

Outragé par le 11 made in CFA de Leonardo Jardim, la « demi de rêve » a tourné à la parodie. Heureusement, les Parisiens, eux, ont joué le jeu et respecté l’adversaire ainsi que la légendaire épreuve.

Areola (6) : Le grand quotidien du sport le disait au plus bas mentalement dans son édition du matin et il est effectivement apparu très fragile sur ses 2 arrêts-reflex à 0-0 (19eme et 20eme).  On l’a également retrouvé très concentré après le repos avec 2 nouvelles parades impeccables. Non, vraiment son malaise était criant ce soir…

Meunier (6) : Il avait un boulevard devant lui et l’a surtout exploité en 1ere période avec des déboulés déconcertants de facilité. Hélas, la précision n’a pas toujours été au RDV.

Thiago Silva (6) : Hormis une frayeur sur laquelle il place Areola en difficulté (19eme), il a passé une soirée très tranquille, s’appliquant à relancer propremlent.

Marquinhos (6,5) : Même topo que son capitaine, la frayeur en moins et un but opportuniste en plus (5-0, 90eme). C’est dire s’il n’a pas eu à forcer pour museler Germain.

Maxwell (7) : Dans la lignée de ses derniers matchs, une très grosse activité. Pour un peu, on aurait pu croire que c’était lui le gamin tant on l’a vu multiplié les aller-retours et finir par d’excellents centres. Bref, Papy fait de la résistance !

Verratti (6) : Il a joué à l’économie même si on l’a parfois vu dans les 20 derniers mètres monégasques.  Ce n’est pas la première fois qu’on le dit depuis Barcelone si bien qu’on pourrait se demander s’il a l’esprit bien libre en ce moment.

Thiago Motta (6) : Lui aussi à jouer sans forcer, tout en s’assurant de la fluidité du jeu parisien mais dans son cas, on privilégiera plus la piste de la gestion de fin de saison. Il est d’ailleurs remplacé dès l’heure de jeu par Rabiot, qui s’est installé dans ses chaussons.

Matuidi (7) : Les mauvaises langues (ou ceux qui ne le suivent pas sur une saison) vous diront que c’est la perspective d’un transfert qui le font tant cavaler en ce moment. Même s’il y a peut-être un fond de vérité dans cette idée, on se permettra plutôt de penser que sa soif de victoire et de titres demeure intacte malgré son palmarès national titanesque. Un exemple pour la jeunesse !

Di Maria (7) : 3 passes décisives plus la frappe à l’origine du 1er but, El Fideo a encore tenu son rang. Il ne marque pas certes, mais il était clairement en mode altruiste ce soir. Remplacé par Lucas (59eme), auteur d’une entrée dynamique… et comme souvent peu efficace.

Cavani (7) : Après 2 tentatives mollassonnes en début de match, on a vite retrouvé le vrai Matador, rageur pour arracher le1er but et divinement inspiré sur le 2eme (31eme). Remplacé par Guedes (69eme), toujours aussi peu impressionnant, même contre une CFA.

Draxler (6) : Décidemment, son retour en forme tarde à se concrétiser. Il marque OK mais il a encore une fois disparu après le repos. Manque de caisse après son retour de blessure ou digestion de son arrivée à Paris. L’avenir nous le dira très vite.

Emery (7) : Jardim avait décidé de bafouer l’esprit de cette 100eme Coupe de France, Emery,  lui, l’a respecté de bout en bout, malgré un match capital dimanche à Nice. Au final, son onze (type) aura disputé un sympathique entraînement, sans jamais prendre son adversaire de haut. Du travail de pros.

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