PSG-OL — Les notes des Parisiens : Pastore, le Guide

David Aiello
Javier Pastore (Getty Images)

Emmené par un Pastore intenable dans son rôle de numéro 10, les Parisiens ont globalement répondu présents pour leur retour au Parc, malgré un début de match assez fébrile.

Trapp (6) : Impuissant sur le but lyonnais, il réalise finalement une bonne sortie face à Depay, même s’il ne passe pas loin du peno (39eme). Une autre parade importante en 2eme période et son match était fait.

Aurier (5) : Pendant les 20 premières minutes, on a pu penser qu’il avait encore oublié ses crampons aux vestiaires…Ou tout simplement son envie. Il se reprend par la suite avec plusieurs débordements tranchants, hélas gâchés par des centres médiocres. Pas toujours impérial non plus derrière.

Thiago Silva (6) : Le match qu’on aurait aimé le voir disputer au Camp Nou : intraitable au marquage et serein à la relance. Mais bien sûr, c’était plus facile ce soir.

Marquinhos (5) : Encore une fois battu dans les airs sur l’ouverture du score, il peine décidemment à retrouver de sa superbe. Quelques montées pleines d’envie témoignent en revanche de sa motivation intacte.

Maxwell (4) : Bon, que dire ? Répéter que c’est la saison de trop pour lui et qu’Emery devrait le cantonner à son rôle de grand frère ou d’encadrant de Kurzawa ? En attendant, il a disputé cette rencontre capitale pour la suite de la saison et a affiché les mêmes difficultés que lors de ces dernières sorties : battu en vivacité sur le but de Lacazette, il a également été trop peu présent offensivement.

Verratti (6) : Un quart d’heure de flottement, partagé avec Rabiot, pour trouver son placement au sein du 4-2-3-1 du jour, puis une montée en puissance dans un rôle de premier contre-attaquant qu’il a parfois exercé à merveille avec quelques passes entre les lignes bien sentis. On l’a par contre beaucoup trop vu haranguer l’arbitre, signe de sa nervosité actuelle.

Rabiot (6) : Même entame que l’Italien donc et même embellie par la suite avec une belle présence dans la surface adverse, récompensée par le but égalisateur (34eme). Précieux à la récupération, il a bien tenu le mileu en fin de match quand l’OL tentait d’arracher le nul. Son infection pulmonaire semble donc derrière lui, de bonne augure pour la fin de saison.

Pastore (8) : Ce rôle de numéro 10 lui donne à l’évidence toute la latitude pour laisser parler sa créativité. Il s’en est donc donné à coeur joie en distribuant les douceurs à la pelle, dont celles qui amènent l’égalisation et le 2eme but. Alors bien sûr, le voir aussi décisif dans le jeu parisien ne peut que donner d’immenses regrets (on ne vous précise pas pour quoi, c’est encore dur à écrire). Entré à sa place, Lucas (79eme) n’a pas joué aussi juste, notamment sur 2 contres que Cavani doit encore être en train de lui reprocher.

Di Maria (6) : Il a su jouer simple (comme avec Pastore sur le but égalisateur) et plus individualiste quand il fut en position de le faire, sans que la précision soit au RDV. Un bon match quand même et qu’il le conforte en tout cas sans le moindre doute dans un rôle de titualaire.

Cavani (6) : Il a décroché, défendu, hurlé, protesté, sprinté, tiré mais…il n’a pas marqué. Autant dire que pour lui, c’est une soirée ratée. On sera beaucoup moins dur que ça avec lui, l’essentiel était ailleurs et il y a largement contribué.

Draxler (6) : Deux frappes intéressantes pour se chauffer (2eme et 10eme) puis un nouveau bijou de précision pour remettre Paris en ordre de marche (40eme). Au final, c’est un peu cliché, on vous le concède, mais on peut dire qu’il a fait un match d’Allemand. Rempacé par Matuidi (54eme), auteur d’une bonne entrée : actif au milieu et présent devant.

Emery (6) : En alignant enfin d’entrée son 4-2-3-1 sur un gros match, il a tenu à corriger le tir de son erreur de Barcelone, en densifiant son milieu avec un Pastore à la baguette. Ce fut une vraie réussite mais on peut quand même se demander s’il en aurait été de même avec un OL plus fringant physiquement. Coaching de match cohérent en 2eme période. Bref, lui aussi s’est repris.

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