Qatar : une défaite sur le terrain, mais une victoire diplomatique

À cet instant, la nuit est tombée sur la péninsule. Le stade Al Bayt est plongé dans l'obscurité, et le visage de l'Emir du Qatar, le cheik Tamim ben Hamad Al Thani, apparaît soudainement sur l'écran géant. Un rugissement s'empare des tribunes. Celui que l'on présente comme le nouveau père de la nation qatarienne doit prononcer quelques mots en ouverture de la Coupe du monde 2022. Micro en main, la thobe sur les épaules, Al Thani se réjouit de la tenue de ce premier Mondial dans un pays arabe et promet le respect des "personnes de races, de nationalités, de croyances et d'orientations différentes qui se réuniront ici au Qatar et autour d'écrans sur tous les continents". Proposée à des millions de téléspectateurs, l'image est léchée. À l'instar de ses buildings, le Qatar ne lésine pas sur la forme. Dans le cadre, au premier plan, s'exhibe un autre poids lourd de la région : Mohammed ben Salmane, régent de l'Arabie…

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