"Le Qatar est une porte vers la liberté, mais à quel prix ?"

Un homme en chemisette avance, tête baissée, sous le soleil de Doha. Un Qatari s'approche de lui et le houspille alors qu'il tente d'entamer une conversation. Il s'appelle Kaushal. Il vient du Népal, a la quarantaine et est arrivé dans le coin il y a un peu plus de cinq mois pour "aider sa famille". Il ne peut plus le faire à cause d'une maladie des reins et doit prendre demain la direction de l'aéroport de Doha. Il dit, au bord des larmes : "Dès que je suis tombé malade, on a cessé de me payer, on m'a abandonné. J'ai seulement mon billet d'avion, mais je n'ai même pas de quoi me nourrir ou prendre un taxi pour aller à l'aéroport." À son arrivée au pays, comme beaucoup d'autres avant lui, il sait ce qui l'attend : la dialyse. Le journaliste népalais Ramu Sapkota, qui travaille aujourd'hui pour le Center for Investigative Journalism (CIJ), un organisme indépendant et à but non lucratif qui produit des reportages…

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