La réduction de la sanction contre les Russes est un "nouveau coup dur" pour l'AMA, d'après un spécialiste

Guillaume Poisson
·1 min de lecture

La réduction de la sanction contre la Russie, de quatre à deux ans, par le TAS, vous a-t-elle surpris ?
Lukas Aubin :
"Non. Je m'y attendais. Historiquement, on a toujours vu que le TAS a eu tendance à minimiser les décisions de l'AMA. C'est dû au fait que le TAS fait des enquêtes plus longues dans le temps, par rapport à l'AMA qui est plutôt dans la réaction et qui prend des décisions 'court-termistes'."

Certains parlent d'une clémence du TAS à l'égard du dopage. Vous semblez dire qu'il s'agit plus d'un "travail plus approfondi". Est-ce bien cela dont il s'agit ?
L.A : "Ce n'est pas de la clémence. La Russie est moins méfiante à l'égard du TAS que de l'AMA, elle est donc plus coopérative avec cette institution. J'imagine que les enquêtes sont plus faciles à réaliser pour le TAS. C'est d'ailleurs une des seules institutions reconnues par le pouvoir russe comme étant une institution de régulation légitime. D'ailleurs, on le voit, les décisions de l'AMA sont toujours retoquées par le TAS."

Cette décision est-elle une mauvaise ou une bonne nouvelle pour les Russes ?
L.A :
"C'est clairement...

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