Rallye - ChF - Cévennes - Championnat de France : Yoann Bonato devra éviter les pièges cévenols

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Le forfait d'Éric Camilli offre à Yoann Bonato la possibilité de surveiller de plus près son principal rival pour le titre : Quentin Giordano. La météo et les nombreuses embûches du parcours cévenol pourraient être un allié pour ce dernier.

Le Critérium des Cévennes, programmé vendredi et samedi, est toujours un rendez-vous particulier. Même s'il n'a plus l'aura des éditions passées, avec ses dizaines de milliers de spectateurs agglutinés au bord des routes, dans la nuit noire et par une météo automnale capricieuse, le rallye cévenol propose encore de nombreux pièges.

« Cette épreuve est probablement l'une des plus difficiles du Championnat, surtout si la météo s'en mêle, explique Yoann Bonato (Citroën C3 Rally2), trois fois victorieux ici. Je ne connais pas la clé de la réussite de ce rallye si ce n'est de le terminer... Et de finir devant les autres ! » Sur un terrain tout aussi délicat, et malgré une crevaison initiale, il a réussi, le week-end dernier en Hongrie, dans le cadre de l'ERC, à quasiment rivaliser avec des cadors comme Gryazin, Östberg et Mikkelsen.

Giordano n'a plus son destin en main
Cette année, celui qui fut le premier à faire triompher une auto de la classe R5 en Championnat de France (aux Cévennes 2015, avec une Peugeot 208 T16) aura un adversaire de moins que prévu. Éric Camilli, brillant vainqueur du WRC2 en Catalogne, a dû renoncer à participer. « Parfois, il faut accepter... Nous voulions être présents au Critérium des Cévennes, dit-il, mais la sortie du Coeur de France a pas mal bousculé les plans, notamment au niveau du budget. On fera tout pour être au Var... »

Quentin Giordano (Volkswagen Polo GTi R5) sera donc le seul des favoris pour le titre à affronter Bonato. Qui n'a pas l'obligation de gagner ce week-end, le décompte virtuel des points avec le moins bon résultat retranché lui offrant 20 unités d'avance. « Évidemment, notre place au Championnat est très confortable, reprend Bonato. Mais ce n'est pas toujours un exercice facile, nous verrons bien comment va se dérouler l'épreuve. On ne fait pas de plan particulier si ce n'est de rejoindre l'arrivée. »

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Son rival du Sarrazin Motorsport, équipe qui évolue à domicile, n'a en revanche plus son destin en main. Et même s'il n'a couru que deux fois aux Cévennes (2e en 2018, accident en 2017), il n'a pas le choix : Giordano doit non seulement devancer Bonato, marquer le plus de points possible mais aussi espérer un faux pas du triple champion de France d'ici à l'arrivée du rallye du Var, fin novembre.

Romain Dumas sur une BMW M3
Outre ces deux hommes forts du Championnat, on retrouvera en R5/Rally2 William Wagner (C3), Ludovic Gal (VW Polo), Patrick Rouillard et Eric Mauffrey (Skoda Fabia), ainsi que l'Alpine A110 Rally RGT de Cédric Robert, a priori moins à l'aise dans les Cévennes qu'à Antibes. On observera aussi le touche-à-tout Romain Dumas sur une antique BMW M3, engagé en moderne et non pas en VHC. Les protagonistes du Volant Peugeot 208 seront également de la partie, parmi les 156 engagés.

Deux boucles de trois spéciales, dont un tour de nuit, sont au programme de la première étape vendredi (89,8 km chronométrés). La seconde étape, samedi, proposera le même découpage (2x3 ES), sur un autre parcours davantage typé « Cévennes » pour 103 km contre la montre.

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