Rallye - ChF - Vosges - Rallye Vosges Grand-Est : Yoann Bonato confortable leader

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Après la crevaison d'Éric Camilli, Yoann Bonato possède plus d'une trentaine de secondes d'avance sur Quentin Giordano et plus d'une minute de marge sur Quentin Gilbert. Un départ aussi tranquille qu'il y a quinze jours au Touquet. Jusqu'au terme de la quatrième épreuve spéciale sur les six de la première étape du rallye Vosges Grand-Est, le duel entre Yoann Bonato et Éric Camilli s'annonçait prometteur. Même si le premier nommé avait frappé très fort d'entrée, reléguant son rival à 7''2 sur 18,43 km de l'ES1, la riposte du second n'avait pas tardé et moins de sept secondes (6''5) séparaient les deux Citroën C3 Rally2 avant le deuxième passage dans le juge de paix de Corcieux. Et là, tout a basculé... « Je ne sais pas où j'ai crevé, je n'ai rien touché, affirma Camilli à l'arrivée. J'étais un peu souple en pneumatiques, c'est peut-être ça. Ou alors suite à un gros freinage avant un ciel où il y avait des pierres derrière... » Le Niçois devait s'arrêter pour changer la roue et perdait plus de deux minutes trente, tout comme William Wagner, alors 5e et victime lui aussi d'une crevaison.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Gilbert en manque de confiance Quentin Giordano (VW Polo GTi R5) s'est ensuite offert le meilleur temps dans l'ultime chrono, revenant à 31''2 du solide leader, Yoann Bonato. « C'était une belle journée mais rien n'est fait car demain sera une journée de malade », relativisait le Nancéen. Troisième, Quentin Gilbert (Ford Fiesta Rally2), pointait lui à 1'01''9, après s'être montré en manque de rythme et de confiance suite à sa sortie de route au Touquet. « On n'est pas à notre place, c'est frustrant, racontait le Vosgien. Mais c'est normal, on y va crescendo. Vivement demain. » Le top 5 est complété par Denis Millet (VW Polo) et un autre Vosgien, Eric Mauffrey (Skoda Fabia), toujours vert à bientôt 62 ans. Cédric Robert, lui, a dominé les deux roues motrices avec son Alpine A110 Rally R-GT, en septième position, juste devant Éric Camilli, alors qu'Anthony Fotia (Peugeot 208) a surclassé Stéphane Lefèbvre (Opel Corsa) du côté des tractions. Samedi, près de 105 kilomètres sont au programme, avec deux passages dans le célèbre secteur du Pays d'Ormont, autre juge de paix qui pourrait réserver quelques surprises.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles