Rallye Dakar : comment l'Arabie saoudite a mis le turbo pour redorer son image grâce au sport

Pierre Godon

Trente ans en Afrique, dix ans en Amérique latine et désormais les paysages désertiques d'Arabie saoudite pour décor. Les concurrents du rallye Dakar, qui s'élance de Djeddah dimanche 5 janvier, n'ont pas eu leur mot à dire sur le choix des organisateurs de déplacer la course dans un pays peu regardant sur les droits de l'homme, ceux des minorités ou encore des femmes. On vous explique ce qui se joue autour de l'arrivée fracassante du royaume wahhabite dans le monde du sport.

Une politique assumée et un budget illimité

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L'Arabie saoudite n'a pris personne en traître : sa soudaine boulimie d'événements sportifs est inscrite noir sur blanc dans le programme Vision 2030 dévoilé peu avant l'arrivée au pouvoir du prince Mohammed ben Salmane en 2017. L'objectif est grosso modo de copier la stratégie des voisins du Qatar ou des Emirats arabes unis en diversifiant son économie, jusque-là très dépendante des énergies fossiles. Avec une force de frappe autrement plus conséquente que ses voisins aux airs de confettis sur la carte du monde. "Le prince (...)

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