Real : Vers l'infini et Carlo de là

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Jusqu'au bout, Carlo Ancelotti aura été le seul à garder son calme. Sans savoir comment se défaire de ce légendaire flegme ainsi que de ce sourcil qui s'en va tutoyer le haut de son crâne. Lorsque Karim Benzema est percuté par Ruben Dias dans la surface et que l'attaquant français remet devant les Merengue au début de la prolongation, le technicien italien range une main dans sa poche, se tourne vers son banc, et laisse Marcelo et les autres exulter pour lui. Intérieurement, il sait : Manchester City a été touché, coulé, puis finalement enterré par sa formation d'une létalité sans commune mesure. Une semaine après être devenu le premier manager vainqueur des cinq plus grands championnats européens, Ancelotti s'attaque à une contrée encore inexplorée en s'imposant comme le premier coach à disputer cinq finales de C1 sur un banc (plus deux comme joueur). Voilà peut-être pourquoi Ancelotti est si silencieux : il laisse son bilan parler pour…

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