Rebecca Quinn, le symbole de Tokyo

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Un nouveau chapitre de l'histoire des Jeux olympiques s'est ouvert cet été au Japon. Au moins 179 athlètes ouvertement LGBT se sont envolés vers le pays du soleil levant. Soit un record depuis la création des JO en 1896, selon le site Outsports. Ce chapitre inspirant, symbole d'une nouvelle inclusion, s'étoffera encore vendredi matin heure française lors de la finale du tournoi olympique féminin entre le Canada et la Suède. Alors que l'équipe canadienne emmenée par Christine Sinclair tentera de monter pour la première fois sur la plus haute marche du podium des JO, Quinn associera un peu plus son nom à Tokyo 2020. Que la breloque soit d'or ou d'argent, l'athlète deviendra la première personne transgenre non-binaire médaillée de l'histoire des Jeux. Un fait inédit, alors qu'il y a seulement dix-sept ans le CIO interdisait encore la participation des transgenres — c'est à dire des personnes dont l'identité de genre n'est pas…

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