Remises en route pour l'équipe de France avant le début du tour principal face au Monténégro

Carnet de notes à la main, Sébastien Gardillou, l'adjoint d'Olivier Krumbholz a supervisé le match des Allemandes que les Bleues affronteront mardi. (B. Paquot/L'Équipe)

Après une journée off, jeudi, les Bleues ont repris leur routine avant d'entamer dimanche contre le Monténégro le tour principal.

Cahier à la main, Sébastien Gardillou presse le pas pour parcourir la centaine de mètres entre l'hôtel des Bleues et la salle de compétition. Entre une réunion et une séance vidéo, l'adjoint du sélectionneur Olivier Krumbholz file superviser les Allemandes, opposées vendredi aux Pays-Bas, en entame du tour principal. « Je vais voir les signes des annonces des enclenchements. Une guerre se gagne dans le renseignement », explique Gardillou. Avant de préciser que pour justement ne pas s'exposer à ce genre de décryptage, les Françaises déclenchent les systèmes de vive voix.

lire aussi : Comment les Bleues occupent-elles leurs trois jours sans match à l'Euro ?

Précaution, sens du détail puisque la sélection d'outre-Rhin, au menu mardi, n'a guère changé depuis la double confrontation en amical fin septembre-début octobre, soldée par deux succès des championnes olympiques (34-31 et 30-29). Mais il y a un monde entre une rencontre préparatoire et une officielle. En termes d'engagement, de dynamisme aussi. Ses notes prises, Sébastien Gardillou est retourné à l'hôtel pour la seconde séance vidéo d'un jour bien rempli. Christophe Caillabet et David Burguin se relayant pour l'analyse vidéo des futures adversaires, le Monténégro dimanche, l'Allemagne mardi donc et l'Espagne mercredi pour une place en demi-finales.

Un créneau bien matinalAprès une journée off, jeudi, marquée par un dîner en ville - où le steak-frites a connu un franc succès tant côté alimentation ce n'est pas trop ça à leur hôtel -, les Françaises ont repris leur routine vendredi. Débutée par cinquante-cinq minutes d'entraînement dans un créneau bien matinal (9 heures) imposé par la Fédération européenne. Pierre Terzi a remis les organismes en route avec des exercices basés sur le dynamisme.

Ensuite, le préparateur physique a laissé Olivier Krumbholz orchestrer la mise en place tactique. Le déjeuner avalé, une petite pause, place pour une première session vidéo, notamment des Monténégrines « un peu habitées en ce moment avec Jovanka Radicevic revenue à son niveau originel », dixit Krumbholz, à propos de la buteuse (12 buts contre la Pologne mercredi) et maîtresse à jouer du premier adversaire de la France, dimanche, dans ce tour principal. Sorti invaincue, lui aussi, du tour préliminaire.