Richarlison, un attaquant qui a du nez

À première vue, le destin de Richarlison est un grand classique brésilien : celui d'un menino issu d'une famille déshéritée flirtant avec les armes et la drogue, mais qui, grâce à son talent balle au pied, troque les séjours en cellule pour la gloire des terrains de football. Une jolie histoire digne des meilleurs téléfilms de Noël pour celui qui vendait encore des glaces au chocolat dans les rues de Nova Venécia, sa ville natale, il n'y a pas si longtemps. Contrairement au storytelling des plus grands cracks brésiliens, Richarlison n'a pourtant pas grandi dans les favelas de Rio, São Paulo, Belo Horizonte ou Porto Alegre, terroirs des plus grands clubs du pays, mais dans une ville de 50 000 habitants isolée de tout, fondée au milieu des années 1950 par des descendants d'Italiens, dans le nord de l'État minuscule et quasi anonyme d'Espirito Santo. "Les footballeurs sortis d'ici, on les compte sur les doigts d'une main",…

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