Robinho, paria en son pays

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Faut-il effacer, comme une souillure, les traces de son passage ? À Santos, son club formateur, Robinho est présent partout : du Memorial das Conquistas, sorte de musée des trophées du club, jusqu'aux vestiaires de l'équipe, l'ancien crack a même donné son nom à l'un des terrains du centre de formation. Aujourd'hui, certains supporters demandent à supprimer toute référence, ne voulant pas voir associés leur club et Robinho, un criminel. D'autres fans expliquent qu'il faut conserver le nom, et y ajouter au-dessus une plaque explicative avec ces mots : "Une honte pour le football."

" Personne n'a jamais osé "le nouveau Pelé", mais le jeune, qui sort de Santos, qui est technique, rapide, les similitudes étaient là." Luciano Ribeiro, journaliste d'Expresso Popular à l'époque

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