Roland-Garros - La décision de Naomi Osaka de boycotter les médias n'est pas bien comprise par ses collègues

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Qu'il s'agisse de Rafael Nadal ou encore Ashleigh Barty, les participants à Roland-Garros ne comprennent pas bien la décision de Naomi Osaka de boycotter la presse cette année. Naomi Osaka a donc décidé de boycotter la presse cette année à Roland-Garros, afin de préserver sa santé mentale. Osaka ne manquera probablement pas de mettre en scène son tournoi sur ses réseaux sociaux à base d'images et de mots qu'elle aura évidemment validé. C'est son choix. lire aussi Gilles Moretton : « Une erreur phénoménale » Mais c'est aussi refuser de se plier à une réalité du métier qu'elle a choisi. À ce titre, Ashleigh Barty, n°1 mondiale, a rappelé que « la presse fait partie du boulot. On sait ce pour quoi on signe en tant que joueurs de tennis professionnels. » Même son de cloche chez le n°1 mondial masculin, Novak Djokovic : « les conférences de presse peuvent être désagréables, parfois. Ce n'est pas toujours agréable d'y aller, surtout quand on perd. Mais ça fait partie de notre vie sur le circuit. » Rafael Nadal. « Sans la presse, sans les gens qui voyagent pour écrire sur nous, nous ne serions pas les athlètes que nous sommes aujourd'hui. On n'aurait pas la même reconnaissance, la même popularité. Les médias sont une partie importante de notre sport. » Que l'aspect répétitif de l'exercice puisse lasser, c'est compréhensible. D'un côté comme de l'autre, ces conférences ne sont pas forcément les moments les plus exaltants des tournois. Mais tant que le règlement n'aura pas changé, elles restent obligatoires. Et pas forcément inutiles. lire aussi Pour Forget, le boycott d'Osaka est « un peu maladroit de sa part » Rafael Nadal, pas le moins sollicité du circuit, voit bien l'intérêt que le jeu et les joueurs peuvent en retirer. « Je respecte sa décision, mais sans la presse, sans les gens qui voyagent pour écrire sur nous, nous ne serions pas les athlètes que nous sommes aujourd'hui. On n'aurait pas la même reconnaissance, la même popularité. Les médias sont une partie importante de notre sport. » La WTA a également réagi par voie de communiqué et rappelle que « les athlètes professionnels ont la responsabilité pour leur sport et pour les fans de parler à la presse durant les compétitions. Cela donne l'opportunité de partager leur ressenti et de raconter leur histoire. » Naomi Osaka, elle, a décidé qu'il en serait autrement pour son « storytelling ».

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