Roland-Garros (F) - Ashleigh Barty sur son titre à Roland-Garros en 2019 : « Ça semble s'être passé il y a si longtemps... »

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Lauréate de l'édition 2019 mais absente en 2020, la n°1 mondiale Ashleigh Barty a de souvenirs lointains de sa victoire. L'Australienne, blessée au bras à Rome, se dit prête à 100 %. « Vous n'aviez pas pu participer à l'édition 2020. Que ressentez-vous à l'idée de revenir à Paris deux ans après votre sacre de 2019 ?
J'ai l'impression que c'était il y a une vie. Revenir à Roland-Garros, c'est évidemment particulier, et c'est vraiment cool de pouvoir être à nouveau sur le Chatrier et d'avoir tous ces souvenirs qui reviennent. Il y a beaucoup de choses dont je ne me souviens pas, ça semble s'être passé il y a si longtemps. Cette année, c'est comme une page blanche, un nouveau départ. C'est dur de s'appuyer sur ce qui s'est passé en 2019 mais c'est formidable d'avoir la possibilité de jouer ici à Roland-Garros. Cet endroit tient une place à part dans mon coeur et j'ai hâte de recommencer. « J'ai le sentiment que nous avons pu faire exactement ce que nous voulions sur le court, pour s'assurer que je sois physiquement à 100 %. Je me sens prête à jouer, je suis excitée d'être de retour. » Vous n'avez pas joué depuis le tournoi de Rome, où vous avez été blessée au bras droit. À quoi ont ressemblé les derniers jours avant votre arrivée à Roland-Garros ?
C'était calme, serein. Nous étions dans le sud de la France, il y avait une météo magnifique. Nous étions dans un petit club, c'était parfait pour moi. J'ai le sentiment que nous avons pu faire exactement ce que nous voulions sur le court, pour s'assurer que je sois physiquement à 100 %. Je me sens prête à jouer, je suis excitée d'être de retour. Ce break a été magnifique : c'était très calme, on avait le temps, on pouvait s'entraîner quelques heures, on logeait à deux minutes à pied des courts. On avait du temps pour se reposer, récupérer, et faire ce qu'on voulait en dehors du court, en suivant bien sur les restrictions liées à la situation sanitaire en France. «On sait à quoi on s'engage quand on est joueuse professionnelle. Je ne peux pas vraiment commenter sur ce que ressent Naomi ou sa décision. » Que pensez-vous de la décision de Naomi Osaka de ne participer à aucune conférence de presse ? Avez-vous déjà trouvé difficile mentalement de participer à une conférence de presse ?
À mon avis, la presse fait partie du job. On sait à quoi on s'engage quand on est joueuse professionnelle. Je ne peux pas vraiment commenter sur ce que ressent Naomi ou sa décision. Certaines fois, bien sûr, les conférences de presse sont difficiles mais ce n'est pas quelque chose qui m'embête. Je n'ai jamais eu de problèmes à répondre à des questions ou à être honnête avec vous. Ce que je dis, ce que j'entends, ce que vous me demandez, ça ne m'empêche pas de dormir la nuit. J'essaye de rendre les choses légères, et de m'amuser avec vous. »

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