Roland-Garros (H) - Diego Schwartzman, éliminé par Rafael Nadal à Roland-Garros : « Au troisième set, je jouais un peu mieux que lui »

·2 min de lecture

Diego Schwartzman regrettait de ne pas avoir su gagner le troisième set, mercredi en quarts de finale de Roland-Garros contre Rafael Nadal (6-3, 4-6, 6-4, 6-0). L'Argentin a adoré l'ambiance. Diego Schwartzman, battu en quarts de finale de Roland-Garros par Rafael Nadal (6-3, 4-6, 6-4, 6-0) mercredi : « C'est très difficile pour tout le monde de jouer contre lui. C'est très compliqué d'être près de sa ligne. Il aime ça, tout faire pour te repousser deux ou trois mètres derrière la ligne. Le court est très grand ici. Sur les trois dernières fois qu'on s'est affrontés ici sur le Chatrier, c'est allé deux fois en quatre sets et l'année dernière j'étais très proche de l'amener aussi dans un quatrième (6-3, 6-3, 7-6 en demi-finales). J'ai eu des occasions dans le troisième set aujourd'hui (mercredi), j'étais proche, je jouais un peu mieux que lui. Mais c'est Rafa, il finit toujours par trouver la solution. Diego Schwartzman « Rejouer dans un stade presque plein, pour la première fois depuis deux ans, avoir la foule qui scande mon nom, c'était génial » Les dernières fois où l'on s'est joué, j'ai eu le sentiment de ne pas être si loin, mais ça c'est souvent terminé par une défaite. J'ai la capacité de le jouer, de le défier sur cette surface je pense, mais à l'arrivée, c'est souvent une défaite. C'est toujours un peu douloureux. Mais quand tu analyses le contexte, que tu regardes ce que représente Rafa ici, à Roland-Garros, il y a quand même beaucoup de positif à être capable de faire un très bon match. lire aussi Nadal : « Beaucoup de confiance » Le public a été incroyable aujourd'hui (mercredi). Rejouer dans un stade presque plein, pour la première fois depuis deux ans, avoir la foule qui scande mon nom, c'était génial. Ça m'a aidé, je me sentais super bien sûr le court. Mais vers la fin du troisième set, ils ont senti que Rafa était peut-être en difficulté et ils ont commencé à crier son nom, plus le mien (sourire). Il le mérite, évidemment. »
lire aussi Le tableau hommes de Roland-Garros lire aussi Schwartzman, la lutte permanente