Roland-Garros (Q) - Hugo Grenier « sidéré » par son absence des qualifications de Roland-Garros

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Hugo Grenier (25 ans, 263e mondial) n'a pas compris pourquoi il n'avait pas reçu de wild-card pour les qualifications de Roland-Garros. Il a tenu à le faire savoir dans un univers où toute aide peut s'avérer primordiale, moralement et financièrement. Le système d'attribution des wild-cards pour Roland-Garros aboutit souvent à des incompréhensions chez ceux qui n'en bénéficient pas. Cette année, Hugo Grenier (25 ans, 263e mondial) fait partie de ces derniers, concernant le tableau des qualifications où neuf Français en ont obtenu une (Arthur Fils, Evan Furness, Manuel Guinard, Kyrian Jacquet, Tristan Lamasine, Timo Legout, Matteo Martineau, Giovanni Mpetshi-Perricard, Luca Van Assche). lire aussi Vingt et un Français et Françaises à l'assaut des qualifications de Roland-Garros Des jeunes espoirs, des briscards, des vainqueurs de tournoi Futures. Mais pas lui. Et il en a ressenti un fort sentiment d'injustice. « Ça doit être la première fois qu'un gars de mon classement (tout proche d'intégrer le tableau sans sésame) n'obtient pas de wild-card. J'ai été sidéré, à vrai dire. Je pense que je le méritais. Je me pose certaines questions. Y aurait-il du copinage ? J'aimerais comprendre leur système d'attribution. Quand les wild-cards sont tombées il y a trois semaines, on me dit que Tristan Lamasine (247e, 28 ans) était certes plus âgé, mais devant moi au classement. Et que Matteo Martineau (376e, 22 ans) était certes derrière au classement, mais plus jeune. Deux logiques différentes, donc, mais jamais en ma faveur. » Hugo Grenier « Il y avait l'occasion d'aider un mec qui s'accroche comme un rat sur le circuit Challenger, mais on me laisse sur le carreau » À 10 000 euros la gratification financière (puis 16 000 pour le 2e tour et 60 000 en cas de qualification pour le tableau principal), la question est sensible. « Jamais dans le système », pas assez jeune et pas encore vieux, Hugo Grenier, qui s'entraîne dans la structure privée de l'Elite Tennis Center de Cannes, vit donc assez mal la situation. « Je me sens exclu, pas aidé par le système fédéral. Ça va compromettre mon équilibre financier. Il y avait l'occasion d'aider un mec qui s'accroche comme un rat sur le circuit Challenger, mais on me laisse sur le carreau. » lire aussi Une première journée de qualifications avec quelques éclaircies françaises à Roland-Garros

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