Roland-Garros - Roland-Garros : pour Caroline Garcia, « c'est impossible aujourd'hui de préparer un tournoi de ce niveau-là »

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Entre l'épidémie de coronavirus qui s'amplifie et les travaux inachevés à Roland-Garros, Caroline Garcia estime qu'il n'était pas possible de maintenir les Internationaux de France à la mi-mai. « Quelle est votre première réaction à ce report de Roland-Garros au 20 septembre ?
La première réaction, et le plus important, c'est que tout le monde reste en sécurité et que chacun prenne soin de soi. Préparer un tournoi, ça se fait des mois en amont. À l'heure actuelle, ce n'est pas possible. Il y a des travaux encore à Roland-Garros, je crois. Même dans l'éventualité où, à la date du tournoi en mai, le virus soit passé, ça paraissait compliqué que les infrastructures soient prêtes. C'est toute une organisation avant les tournois que les gens ne s'imaginent pas trop. Et c'est impossible aujourd'hui de préparer un tournoi de ce niveau-là, de cette qualité-là. Des joueurs et joueuses étonnés des dates de report « On verra comment et sur quoi on doit se préparer, du dur, du gazon ou de la terre » Était-ce la décision la plus sage au regard du peu de visibilité aujourd'hui sur l'évolution de l'épidémie ?
Le plus important, c'est vraiment la sécurité sanitaire de tout le monde. Ça évolue de jour en jour, voire d'heure en heure. On a tout le temps de nouvelles précautions à prendre. Le plus important, c'est ça. J'imagine que c'est une décision très difficile à prendre, mais il y a des priorités. Toute l'actualité liée au coronavirus Cela peut-il changer des choses dans votre préparation, le fait de basculer sur terre battue, après un mois sur dur et dans la foulée de l'US Open, si tout va bien ?
Franchement, il y a trop de projections là (sourire) ! Je me projette à demain moi seulement. Pour l'instant, c'est un peu comme si on n'avait plus trop de calendrier. Chaque jour, on attend des nouvelles pour voir comment cela va se passer. J'imagine qu'il y a beaucoup de personnes qui doivent se taper la tête contre les murs à l'heure actuelle parce que tu sais très peu de choses. C'est ça qui est le plus dur. Tu essaies de voir au jour le jour. On verra comment et sur quoi on doit se préparer, du dur, du gazon ou de la terre. Il va se passer beaucoup de choses. Il y a des priorités encore une fois et on verra ce que le tennis devient. »

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