Rolex Paris Masters - Benoît Paire éliminé au premier tour du Rolex Paris Masters par Pablo Carreño Busta

·3 min de lecture
Rolex Paris Masters - Benoît Paire éliminé au premier tour du Rolex Paris Masters par Pablo Carreño Busta
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Malgré le soutien du public parisien, le Français a subi la loi de l'Espagnol, tête de série n°12 du tournoi, et s'est incliné lundi soir en deux sets (6-3, 6-4) au premier tour du Rolex Paris Masters. Ils étaient restés nombreux pour lui. Malgré le noir, le soir, la nuit tombée depuis belle lurette. Il faut dire qu'avant, Andy Murray et Dominik Koepfer avaient mis du bois dans l'âtre et déjà magnifiquement embrasé Bercy. Et en clôture de cette première journée record à plus de 10 000 spectateurs en pointe, ils l'attendaient plus que jamais. Lui, c'était Benoît Paire, le fantasque, le génial, l'agaçant, l'irritant, tout cela à la fois, mais le maître des lieux parfait pour baisser le rideau d'un lundi 1er novembre historique. Il avait promis de mettre le feu. Le central n'attendait que cela, se trémoussant dès les premières balles d'échauffement, saluant même par une ovation son premier point du match... sur une double faute de Pablo Carreño Busta ! Mais à l'arrivée, l'Avignonnais a envoyé quelques flammèches et il a pris deux sets (6-3, 6-4). En toute logique. Malgré quelques coups hors manuel, dont une volée moelleuse de revers avec effet rétro extérieur, le 47e mondial, qui présentait pourtant un flatteur bilan (8-4) face à la tête de série n°12 espagnole du Masters 1000 parisien, était trop loin du compte. Benoît Paire «Ça me fait chaud au coeur de retrouver un stade plein, qui communie avec moi. Ce sont des choses qui m'ont beaucoup manqué. Mais il y a de la tristesse car je sens que je n'ai pas le niveau suffisant aujourd'hui pour les rendre heureux. » « Le premier sentiment qui domine, c'est la tristesse », convenait-il à la sortie. « La tristesse de ne pas pouvoir donner assez à tous ces gens qui sont venus, qui me supportent. Ça me fait chaud au coeur de retrouver un stade plein, qui communie avec moi. Ce sont des choses qui m'ont beaucoup manqué. Mais il y a de la tristesse car je sens que je n'ai pas le niveau suffisant aujourd'hui pour les rendre heureux. » S'il a pu un temps masquer ses manques par une bonne qualité de premières balles, Paire, trop inconstant dans l'échange, notamment en coup droit, a fatalement fini par céder. Breaké à 3-4 pour le compte dans le premier set sur une attaque de coup droit de Carreño Busta, le quart de finaliste à Cincinnati ne s'en remettait pas. Il attaquait le deuxième set de travers et cédait illico sa mise en jeu derrière une double faute et une volée de coup droit vendangée. Le central se disait que c'était la fin, ou pas loin. Il se vidait même un peu. Mais Paire avait des envies de révoltes. Il s'offrait une première balle de break à la bagarre à 1-2, que Carreño Busta écartait d'un ace. Mais le Français grognait encore sous sa barbe. Sur un fil, il sauvait son service après une bataille de plus de neuf minutes, puis il débreakait pour revenir à 3-3. Ça sentait l'épique et l'épopée, le retournement de situation à 0 h 10 ! L'Avignonnais rageait, le public trépignait à nouveau. Mais ce serait de très courte de durée. Dans la foulée, l'Espagnol réalisait un jeu parfait dans l'engagement et breakait blanc, à nouveau. Paire eut bien une balle de 4-4, offerte sur une double faute par l'Espagnol, mais il ne la saisissait pas. C'était la dernière lueur de la nuit. Benoît Paire « Bien sûr que j'ai envie d'aller en Coupe Davis, ça fait partie de mes objectifs. Je pense avoir le niveau, l'expérience, les capacités pour être dans cette équipe, je pense que je peux apporter quelque chose. » À 0 h 26, après 1 h 28 de match, l'histoire était déjà finie. Pour sa huitième participation au Rolex Paris Masters, Benoît Paire avait sans doute imaginé plus belles retrouvailles avec le public parisien. « ça restera un super souvenir quand même, mais il y a beaucoup de déception », insistait-il, avant de se tourner vers 2022... ou peut-être avant, avec les Bleus pour la phase finale de Coupe Davis à Innsbruck le 25 novembre prochain. « Bien sûr que j'ai envie d'aller en Coupe Davis, ça fait partie de mes objectifs. Je pense avoir le niveau, l'expérience, les capacités pour être dans cette équipe, je pense que je peux apporter quelque chose. Mais je ne suis pas seul à avoir envie et ce n'est pas moi qui décide, c'est Sébastien (Grosjean, le capitaine) », disait-il, en se posant cependant clairement en candidat au poste. lire aussi Le tableau du Rolex Paris Masters

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles