Rolex Paris Masters : Rafael Nadal, la loi des séries

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Ce n'est pas la quête d'une carrière, elle est déjà trop riche pour flageoler devant les interstices. Ce n'est pas une ville maudite, plutôt tout l'inverse. Mais voilà, à Paris, les bras de Rafael Nadal ne se lèvent qu'à l'ouest. Laisser une première marque à Bercy, pour lui qui a fait de la porte d'Auteuil un quartier général, était le seul enjeu du moment, Djokovic ayant fait le nécessaire pour sécuriser le leadership de l'année. Ce petit plaisir symbolique, Alexander Zverev l'en a privé avec froideur en demi-finale.

Même quand il a vu Nadal ­enchaîner trois jeux pour mener 5-4 dans le deuxième set, ­l'Allemand, plein de certitudes au sortir de deux titres (Cologne coup sur coup) et d'une finale à l'US Open, en a remis une couche sans barguigner (6-4, 7-5). "Il a servi des fusées dans les bonnes zones et j'ai compris trop tard qu'il fallait que je recule en retour, ­regrettait Nadal, pas plus tourmenté que ça de quitter un tableau dans lequel il était l'unique membre du top 4. Ce n'était pas un mauvais tournoi, j'ai disputé quatre matches en gardant un esprit combatif."

Finaliste en 2007 pour sa première visite, l'Espagnol n'a donc jamais fait aussi bien depuis. Bien sûr, c'est d'abord une histoire de conditions de jeu, de vitesse, les mêmes qu'on retrouve au ­Masters 1000 de Shanghai ou au Masters tout court, qui l'ont aussi éconduit. L'indoor lui laisse moins de temps pour s'organiser. Chose qui n'arrive plus sur les courts de dur extérieur, devenu si "lents" que chacun ...


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