Roustan Foot - Podcast - Roustan foot, le podcast : Platini et la Dolce Vita

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Retrouvez l'épisode numéro 36 du podcast foot de Didier Roustan. ... Bon il ne l'a pas vraiment connue en Italie, tout au moins dans la vie quotidienne, puisque Turin ville ouvrière au Nord du pays n'est pas vraiment la ville appropriée pour cela on le sait. La Dolce Vita (douce vie..) chère à Marcelo, Anita, Anouk, et les autres, sous la houlette du maestro FF (rien à voir avec France Football ou le Flash Foot, encore que...) - Roooh on a fait de ces soirées pasta chez Federico !! - , c'était Rome évidemment.. et dans ce podcast 36 il y a du vécu du côté de la ville éternelle les enfants, avec un certain César, ça ne s'invente pas, comme guide principal. Ça vous en bouche un coin hein... Et oui, près de 40 ans en arrière c'était aussi, dans cette ville magnifique, avec comme toile de fond le football, une vraie Dolce Vita me concernant... j'allais dire plus "La grande glandouille" que "La grande vadrouille", encore que... finalement... Bon Platini alors, peut-on "Être après avoir été" ? C'est pas facile certes, mais... mais Platini, n'en déplaise à certains, doit encore représenter quelque chose dans le grand circus du ballon rond puisque chacune de ses sorties déclenche une multitude de commentaires... pas forcément très agréables d'ailleurs. Il faut dire que l'on vit à une époque où - réseaux sociaux et surabondance de médias sans doute obligent - tout le monde y va désormais de son petit couplet avec une assurance - et souvent malveillance d'ailleurs - digne des plus grands spécialistes en la matière. Et pourtant, bien souvent une grande méconnaissance, pour ne pas dire ignorance, est de la partie. Boudiou, j'ai lu ou entendu sur le sujet le ressenti de certains jeunes confrères, et, comment dire... Allez, on va rester soft et mesuré, en parlant de commentaires pitoyables - lamentables - et tellement hors sujet. Après, Platoche a de son côté, c'est vrai, une petite part de responsabilité tant certaines de ses petites saillies sont, tels ses coups francs d'autrefois, particulièrement brossées - mais malheureusement insuffisamment travaillées, enfin je trouve, en amont. Tout au moins dans la forme... Sur le fond pourtant... Mais comme désormais c'est la forme qui prédomine et, de fait, écrase la moindre visibilité du message, comment atteindre de visu l'étoile de mer si l'écume n'est pas parfaitement maîtrisée hein, je vous le demande messieurs dames ! Peut-être qu'en lui préparant des mannequins de mousse pour la prose et les métaphores, et comme interlocuteur pour s'entraîner l'équivalent d'un Jean-Michel Moutier histoire de se faire la main (enfin autrefois le pied et aujourd'hui la voix), il serait plus performant, mais bon, ça le regarde aussi n'est-ce pas... Bonne écoute à tous chers Braaaaves... Abonnez-vous sur Apple Podcasts

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