Rugby - Une étude sur les commotions démontre des changements de volume du cerveau de la moitié des joueurs de rugby de haut niveau

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Un rapport de la Fondation Drake, qui s'est attaqué au sujet des commotions cérébrales, a révélé des chiffres inquiétants sur l'impact des chocs reçus à la tête par les joueurs de rugby de haut niveau. Ce sont des chiffres inquiétants qui viennent d'être révélés en Grande-Bretagne. Selon une étude scientifique financée par la Fondation Drake, 50 % des joueurs de rugby de haut niveau présentent une modification inattendue de leur volume cérébral en raison d'impacts reçus à la tête en carrière. L'organisme à l'origine de cette étude appelle logiquement à un changement des protocoles de rugby à long terme. Les données relevées dans ces travaux montrent également qu'environ 23 % des joueurs présenteraient des anomalies dans la structure cérébrale de la substance blanche et des vaisseaux sanguins. Dans un communiqué, James Drake, à l'initiative de la Fondation du même nom, estime que « le bon sens dicte que le nombre et la férocité des impacts, à la fois à l'entraînement et en match, doivent être réduits de manière extrêmement significative. Depuis que le rugby s'est professionnalisé dans les années 1990, le jeu a muté au-delà de toute connaissance. Les joueurs sont aujourd'hui, et de façon globale, plus forts et plus puissants. Nous devons donc être conscients de toutes les conséquences que la multiplication des impacts aura sur leur organisme. »

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