Rugby - Bleus - Anthony Jelonch, capitaine du Quinze de France : « Tous les joueurs ont envie de prouver qu'ils ont leur place »

·3 min de lecture

Nommé capitaine des Bleus pour cette tournée en Australie, le troisième-ligne de Castres Anthony Jelonch a évoqué son nouveau rôle et les perspectives de ces trois tests à venir (le premier mercredi à 12h00) avec un groupe remanié. Ce mardi, les Bleus ont quitté Sydney et terminé leur quatorzaine obligatoire pour rejoindre Brisbane. À peine descendus de l'avion, en fin d'après-midi, ils ont rejoint directement le Suncorp Stadium, où se jouera le premier test mercredi (12h00 heure française, 20h heure locale). Après l'entraînement du capitaine, Anthony Jelonch, accompagné du manager Raphaël Ibanez, a rapidement répondu à la presse, avant de filer vers le nouvel hôtel des Bleus. Il était déjà 21h00 passées à Brisbane. lire aussi Le quinze de départ des Bleus « Comment se sont passées cette arrivée en Australie et cette période de quatorzaine à Sydney ?
Tout s'est très bien passé pendant tous ces jours, on a pu bien s'entraîner, avec ce groupe, la vie de tous les jours a été très agréable. On a hâte d'être à demain soir (mercredi soir) pour jouer. Comment avez-vous appris votre nomination au poste de capitaine et comment l'avez-vous vécue ?
J'ai appris ça la veille du rassemblement, le samedi avant de partir (le 19 juin). C'est Fabien Galthié qui m'a appelé pour me l'annoncer, j'étais avec de la famille et des amis et ils ne m'ont pas trop cru au début (sourire). Tout le monde était très fier, on ne pensait pas qu'un jour je puisse annoncer ça, et je suis très content de les rendre fiers. lire aussi Ils se sont révélés en tournée d'été Vous allez débuter comme capitaine face à Michael Hooper, plus de 100 sélections (105 exactement)...
Je suis très heureux de jouer mon premier capitanat face à Michael Hooper, qui est une légende du rugby australien et mondial. J'espère tout faire sur le terrain pour lui montrer que je peux « matcher » avec lui. « Les Australiens savent que l'équipe de France est capable de titiller les grandes nations, même avec l'équipe 2 ou 3 comme certains le disent » Quel a été votre discours vis-à-vis de tous les niveaux qui ont intégré le groupe pour cette tournée ?
Le discours a été assez simple, je pense que tous les joueurs ont envie de prouver qu'ils ont leur place. Je pense que tout le monde sera prêt pour demain (mercredi). (Raphaël Ibanez prend le relais : « Anthony est parvenu à transmettre son énergie aux coéquipiers en l'espace de quelques entraînements. Nous, au niveau du staff, on a beaucoup insisté sur ce qui allait arriver. Évidemment qu'il y a une part d'émotion qui est non négligeable quand on revêt ce maillot pour la première fois. Cette émotion, elle doit être positive, elle doit permettre aux joueurs de se transcender, d'avoir la bonne énergie. Il faut se lancer dans le combat et garder le bon équilibre pour rester concentré sur la stratégie que nous avons mis en place. ») Vous aviez connu en décembre la finale de la Coupe d'automne des nations en Angleterre avec un groupe là aussi remanié. Est-ce que vous voyez des points communs avec cette tournée ?
Oui, c'est un peu pareil. Ce jour-là (à Twickenham, défaite 22-19 après prolongation), l'équipe avait fait un gros match alors que personne ne nous attendait à ce niveau-là. La différence, justement, c'est que les Australiens savent que l'équipe de France est capable de titiller les grandes nations, même avec l'équipe 2 ou 3 comme certains le disent. Je pense que tous les joueurs auront envie de remettre ça demain et de faire plaisir aux supporters. » lire aussi Tous les tests de l'été

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles