Rugby - Bleus - Antoine Dupont : « Une étape importante de notre construction »

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Le capitaine du quinze de France Antoine Dupont avoue son impatience mais ne veut pas déifier les All Blacks avant le choc de samedi soir à Saint-Denis, qu'il voit comme une bonne occasion de renforcer la cohésion des Bleus. « Vous avez affronté les All Blacks à Paris en 2017 mais beaucoup de vos coéquipiers vont le vivre pour la première fois... Les avez-vous rassurés, avez-vous parlé du haka ?
Le haka, on l'a évoqué, oui. Mais ce n'est pas entré dans notre préparation plus que ça. C'est un moment à savourer, ça fait partie du mythe mais ce moment doit aussi nous permettre de bien entrer dans le match. Il ne faut pas en faire une montagne. C'est vrai que beaucoup de mes coéquipiers vont découvrir les Blacks. Les Blacks, ça reste une équipe de rugby. Je vois ce match comme un grand défi, contre une équipe qui fait partie des références depuis des années. Nous, on est en construction. C'est une étape importante. lire aussi Les leçons irlandaises à retenir Comment avez-vous senti le groupe ces dernières heures ?
J'ai senti le groupe détendu. Conscient de l'enjeu. Mais surtout motivé. Y'a-t-il de l'impatience ? Oui, ça fait déjà plusieurs semaines que cette affiche était dans un coin de nos têtes, ça fait quelque temps qu'il y a de l'impatience. Antoine Dupont « On a vu tous les efforts qu'ont consentis les Irlandais. C'est la somme de ces efforts qui leur a permis de gagner » Quels enseignements avez-vous tiré de la victoire des Irlandais contre les Blacks samedi dernier ?
Déjà, les Blacks, c'est un collectif qui perd très rarement. On a vu tous les efforts qu'ont consentis les Irlandais. C'est la somme de ces efforts qui leur a permis de gagner ce match. Vous aviez affronté Aaron Smith il y a quatre ans (c'était la quatrième sélection de Dupont). Qu'attendez-vous cette fois-ci de votre duel ?
Aaron Smith, ça reste une référence du poste de demi de mêlée. Il a plus de cent sélections, il est champion du monde, il n'a plus rien à prouver. C'est toujours intéressant, toujours plaisant de se confronter à ce genre de joueurs. Vous allez reformer avec Romain Ntamack votre charnière du Stade Toulousain. Qu'est-ce que cela change ?
Il n'y a pas de changements fondamentaux. Avec Romain, on se connaît depuis des années. Les deux matches précédents de cette tournée, il n'était pas loin dans la ligne de trois-quarts. D'autant qu'avec Matthieu (Jalibert), ils intervertissaient pas mal leurs positions. »

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