Rugby - Bleus - Antoine Dupont et le capitanat du quinze de France : « Ça oblige à être exemplaire »

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Même s'il ne pense pas que la fonction de capitaine du quinze de France change sa façon d'être, Antoine Dupont a conscience des noms qui l'ont précédé. « Comment avez-vous vécu cette semaine dans votre nouveau rôle de capitaine ?
Cela s'est plutôt bien passé. Déjà, on était tous contents de retrouver les Bleus à Marcoussis parce que ça faisait assez longtemps (Dupont faisait partie des nombreux cadres exemptés de la tournée estivale en Australie). Quant au rôle de capitaine, disons que j'avais déjà un rôle de leader dans cette équipe, avec d'autres joueurs. C'est sûr que c'est une fonction supplémentaire mais elle ne change pas tant de choses que cela. À titre personnel, qu'avez-vous ressenti quand vous avez été nommé ?
Capitaine de l'équipe de France, c'est beaucoup de fierté. Il suffit de voir le patrimoine, voir les noms de ceux qui ont été capitaines avant. Ça oblige à être exemplaire, à donner le meilleur de soi. lire aussi Antoine Dupont, un parcours mouvementé pour le nouveau capitaine des Bleus Vous avez déjà été capitaine au Stade Toulousain. Comment envisagez-vous la relation à l'arbitre au niveau international, en anglais ?
On sait combien la relation à l'arbitre est un paramètre important dans le rugby. Je sais que je serai sans doute le moins expérimenté des capitaines de cette tournée mais en même temps je connais les arbitres qui officient à ce niveau pour les avoir croisés en équipe de France ou en Coupe d'Europe. L'arbitre de ce week-end parle français. Mais j'essaie aussi de faire des progrès en anglais (sourire). « Je n'ai pas souvenir de les avoir vus passer à côté d'un match sur l'état d'esprit, l'engagement. Et à chaque fois qu'ils affrontent les grandes nations, ils sont dangereux » L'équipe de France se présentera avec deux ouvreurs de métier sur le terrain, Matthieu Jalibert et Romain Ntamack. Qu'est-ce que cela change dans votre jeu ?
Ça rajoute plusieurs cordes à notre arc, surtout en phase offensive. (Un ouvreur et un cinq-huitième), ça veut dire deux joueurs pour lire la défense, voir les espaces, ça veut dire beaucoup de qualités techniques, plus d'options avec le jeu au pied. C'est, normalement, plus de possibilités devant et derrière la défense. voir aussi Crunch, le podcast rugby de L'Équipe : l'évidence Jalibert-Ntamack Même si le stade ne sera pas plein (50 000 billets vendus environ), ce match marque le retour du public. En avez-vous parlé ?
Oui, c'est un immense plaisir de pouvoir les retrouver. On sait combien c'est important, combien ce soutien peut nous apporter dans ce genre de match. Vous avez affronté cette équipe d'Argentine à la dernière Coupe du monde (victoire française 23-21). Savez-vous à quoi vous attendre ?
Ils ont toujours cet état d'esprit, le bonheur et la fierté de porter ce maillot. Je n'ai pas souvenir de les avoir vus passer à côté d'un match sur l'état d'esprit, l'engagement. Et à chaque fois qu'ils affrontent les grandes nations, ils sont dangereux. Leurs coeurs battent plus fort. L'an dernier, personne ne s'attendait à ce qu'ils battent les All Blacks et ils l'ont fait. » lire aussi Quand Fabien Galthié entraînait les Pumas argentins...

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