Rugby - Bleus - Comment l'équipe de France peut encore gagner le Tournoi des Six Nations

L'Equipe.fr
·2 min de lecture

Si elle met fin aux rêves de Grand Chelem des Bleus, la défaite de samedi en Angleterre (23-20) n'hypothèque pas encore totalement leurs chances de victoire finale dans le Tournoi des Six Nations. Si la défaite de samedi (23-20) à Twickenham met évidemment fin aux rêves de Grand Chelem des Bleus, elle ne sonne pas le glas des ambitions tricolores dans ce ­Tournoi. Comme le soulignait Charles ­Ollivon, le point de bonus défensif glané face aux Anglais revêt une importance ­capitale. « On a pris un point et je pense qu'il va être important, disait le capitaine des Bleus. On est encore dans le coup pour ­gagner le Tournoi. On a fait nos trois matches à l'extérieur, il nous reste deux matches à ­domicile. On a dix points, il faut aller chercher un maximum de points pour gagner. » lire aussi Le classement du Tournoi Concrètement, avec deux victoires bonifiées face au pays de Galles (20 mars) et l'Écosse (la date du report n'a toujours pas été officialisée), les Bleus termineraient le Tournoi avec 20 points et seraient assurés de l'emporter pour la première fois depuis 2010, à condition toutefois de ne pas laisser de bonus défensif aux Gallois. « Encore une fois, on a notre destin en main » Avec neuf points (une victoire simple et une victoire bonifiée), ils seraient à égalité de points avec le pays de Galles - sans ­bonus défensif décroché par le quinze du Poireau là encore -, et tout se jouerait alors à la différence de points. Pour le moment, celle-ci est favorable aux hommes de Wayne Pivac (+ 63 contre + 39), ce qui ­signifie que les Bleus ne devront pas oublier de scorer.
« Encore une fois, on a notre destin en main, martèle Ollivon, ce qui n'était pas le cas ­l'année dernière où on devait battre l'Irlande au dernier match de je ne sais plus combien de points (31) [...] L'objectif, il est simple, c'est de remporter les deux derniers matches. » Il ne suffira peut-être pas. lire aussi Les notes d'Angleterre - France : Taofifenua omniprésent, Dupont en demi-teinte