Rugby - Coronavirus - Coronavirus : le Super Rugby en vase clos

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Le Super Rugby, championnat des provinces de l'hémisphère sud, mise sur les confrontations entre franchises d'un même pays pour relancer la compétition après sa suspension en raison de l'épidémie de coronavirus. Comme toutes les autres institutions qui gèrent les compétitions de rugby (LNR, Premiership, EPCR, World Rugby, Six Nations, etc), la SANZAAR (qui regroupe les fédérations d'Afrique du Sud, d'Argentine, de Nouvelle-Zélande et d'Australie) a décidé samedi la suspension jusqu'à nouvel ordre du Super Rugby en réponse à l'annonce du gouvernement néo-zélandais selon laquelle tous les voyageurs arrivant dans le pays devraient s'isoler pendant deux semaines. « Les décisions gouvernementales pour contenir le coronavirus ont eu un impact inimaginable sur le rugby en Australie », a déclaré Mme. Castle, responsable du rugby en Australie, regrettant « une pression extrême sur les finances de sa Fédération »., indiquant par ailleurs que des discussions étaient en cours avec la SANZAAR pour trouver des modèles de compétitions alternatives, en particulier nationales et domestiques. Et ce pour des raisons financières. En effet, en cas de suspension prolongée, l'Australie se retrouverait en grande difficulté économique puisque seulement sept journées de Super Rugby ont été disputées, alors que les radiodiffuseurs ont payé pour les dix-huit journées. Ainsi il est envisagé que les franchises australiennes des Queensland Reds, NSW Waratahs, Melbourne Rebels et ACT Brumbies s'affrontent entre elles, en comptant aussi la franchise japonaise des Sunwolves, présente actuellement en Australie. La Nouvelle-Zélande pourrait en faire de même avec ses cinq franchises, tandis que l'Afrique du Sud en a quatre. Les Jaguares, seule sélection argentine, pourraient alors s'installer en Afrique du Sud.

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