Rugby : Dominici, le feu follet de la Rade devenu légende de Paris et de l'équipe de France

Théo Gicquel
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Une crinière bicolore noire teintée de beige qui s’agite, un feu follet roublard qui anticipe le rebond avec malice, un homme qui délivre un pays. Pour beaucoup, Christophe Dominici, c’était ça : la chevauchée fantastique en Coupe du monde face aux All Blacks (en 1999) d’un homme que le physique ne destinait pas à devenir une légende du rugby. Ce mardi 24 novembre, Christophe Dominici s’en est allé, laissant à tous le souvenir mémorable de son essai face à la Nouvelle-Zélande, mais aussi tant d’autres choses.

Dominici, c’est d’abord l’histoire d’un gamin de la Rade, né à Toulon au printemps 1972. Après s’être essayé au football dans le sillon du paternel, gardien de but à Hyères, l’héritier Dominici bifurque finalement vers le sport roi à l'endroit où il est né. La Valette, dans la banlieue toulonnaise, quatre ans dans l’antichambre du haut niveau au RCT (1993–1997), où il est stabilisé à l’aile après avoir été trimbalé trois-quarts centre et demi d’ouverture, puis au tournant de la professionnalisation du rugby, il monte à la capitale. Un appel à celui qui lui sera intimement lié jusqu’à la fin, Max Guazzini, fait basculer sa carrière. Les...

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