Rugby - Top 14 - Richard Escot : «Les ouvriers du Stade Français contre la grande entreprise du Racing»

L'Equipe.fr

Près de deux mois après leur éphémère projet de fusion, le Stade Français et le Racing 92 se retrouvent dimanche (17h00) pour un derby fort en symbole. Quel visage va revêtir ce match entre deux clubs qui n'ont cessé d'évoluer à travers le temps. Notre journaliste Richard Escot apporte sa réponse en vidéo.En 1892, la première finale de l'Histoire du Championnat de France mettait déjà aux prises le Stade Français et le Racing. On avait alors affaire à «des clubs élitistes (composés) de privilégiés, d'aristocrates» explique Richard Escot. Depuis, les deux formations présentent un visage bien différent de celui de leurs débuts.Il y a eu «Max Guazzini qui a repris le Stade Français, qui lui a donné ses couleurs roses», s'appuyant notamment sur les codes du Racing Club de France des années 1980-1990 ; ceux «du noeud papillon rose et de la folie sur le terrain» raconte notre journaliste. Les deux derniers propriétaires, Thomas Savare et Jacky Lorenzetti, font passer les deux clubs «dans un climat d'entreprise.»Avec moins de succès cependant pour les Stadistes qui, au bord de la faillite, ont failli être absorbés par le Racing 92 dans le recent projet de fusion. Richard Escot nous rappelle que le club parisien a été «sauvé par les piquets de grève» de ses joueurs, ce qui l'amène à voir le derby de dimanche comme «la rébellion des ouvriers du Stade Français face à la grande entreprise du Racing.»Découvrez l'intégralité de l'intervention en vidéo.Il se sont tant aidés

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