Rugby - Top 14 - SF - Arthur Coville (Stade Français) : « Si on fait le job, normalement, ça passe »

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Le demi de mêlée du Stade Français croit en la qualification de son équipe pour les phases finales. Mais Arthur Coville sait également qu'un gros combat attend samedi les Parisiens à Bayonne, qui jouera son maintien en Top 14. « Est-ce plus facile de recevoir Lyon qui jouait sa place pour les phases finales (victoire 46-27) ou de se déplacer à Bayonne qui va jouer sa place en Top 14 ?
La question est dure (il sourit). Dans les deux cas, l'équipe joue sa saison sur un match, c'est donc très compliqué. À l'extérieur et dans une ville comme Bayonne, même s'il n'y aura pas de supporters au stade, c'est une donnée à prendre en considération. On connaît leur situation. S'ils perdent, ils seront sûrement 13es et devront jouer le barrage face à une équipe de Pro D2. Mais bon, on va y aller comme on le fait depuis deux-trois mois. Les phases finales, ce sont des matches qu'on veut absolument jouer. Nous sommes sur une bonne dynamique, j'espère qu'il y aura quelque chose au bout. Ressentez-vous plus de pression sur ce dernier match ?
Il y a de la pression, on y pense, mais on va jouer notre jeu. On n'a rien changé dans notre préparation. Ça marche depuis deux mois, pourquoi changer ? On est resté sérieux. Comment expliquez-vous cette dynamique de cinq victoires ?
Nous sommes déjà plus disciplinés. Il y a également les mecs devant qui font des matches incroyables. En mêlée, en touche ou au contact, on est dominants. Dans les matches couperets, c'est 80 % du job. On est enfin en confiance. Quand tu enchaînes les victoires, c'est forcément plus facile de se préparer. « Arthur Coville, demi de mêlée du Stade Français. « Depuis quelques saisons, on a du mal contre cette équipe de Bayonne, donc cette défaite à l'aller à domicile (19-26) peut nous servir de motivation supplémentaire » Allez-vous suivre ce qui se passe sur les autres terrains ?
Non, il ne faut pas penser aux autres. Ce serait un piège, on ne serait pas concentré à 100 % sur notre match. On doit faire ce qu'on a prévu. C'est comme le classement et les scénarios possibles, on n'en parle pas collectivement. Après individuellement ou par petits groupes, comme dans chaque club, on en parle un peu. Il y a beaucoup de si, mais si on fait le job, normalement, ça passe. Sinon, on passe à la trappe. La défaite à domicile face à l'Aviron en début de saison peut-elle servir de levier ?
Oui, bien sûr. On avait vécu une grosse déconvenue. On était tombé de haut. Depuis quelques saisons, on a du mal contre cette équipe de Bayonne, donc cette défaite (19-26) peut nous servir de motivation supplémentaire. » lire aussi Jonathan Danty : « La fusion avortée, ma plus belle victoire »

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