Rugby - Top 14 - SF - Gonzalo Quesada (Stade Français) : « Commencer à la maison met la pression »

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Le manager sportif du Stade Français est ravi de retrouver un stade plein pour lancer la saison face au Racing 92, samedi (18h15). Gonzalo Quesada espère que son équipe sera à la hauteur de ce premier rendez-vous de la saison. « Comment sentez-vous votre équipe à l'approche du coup d'envoi de la saison ?
Nous avons effectué six semaines de préparation avec beaucoup de travail et d'intensité. On a bossé dur, sans coupure. On a tout fait pour être prêt dès le début de saison. L'envie et l'enthousiasme sont là. Nous avons aussi récupéré quelques joueurs internationaux donc l'équipe retrouve ses automatismes. Il y a néanmoins quelques joueurs toujours douteux, ce qui nous empêche d'être totalement rassurés pour ce premier gros match. lire aussi Le calendrier du Top 14 Recevoir le Racing 92, est-ce idéal pour débuter la saison ou y voyez-vous plutôt un piège ?
Commencer à la maison met de la pression sur l'équipe qui reçoit. On avait demandé à démarrer à l'extérieur, mais la Ligue et Canal ont décidé qu'on commencerait avec le Racing à la maison. On s'est préparé pour ça, on n'aura pas d'excuse. C'est bien pour le Top 14 de débuter avec de gros matches comme le derby ou La Rochelle - Toulouse, le remake de la dernière finale. On va savourer ça sans se poser question. C'est un beau cadeau pour les joueurs. Gonzalo Quesada, manager sportif du Stade Français Paris « C'est génial de retrouver l'ambiance des gros matches, cette pression, cette boule au ventre, ce petit doute, cette adrénaline » Est-ce que le retour du public va modifier votre approche ?
L'an dernier personne ne s'inquiétait du nombre d'invitations dont il avait besoin, de ce qu'il allait faire après les matches. Là, on a retrouvé les histoires comme : "Il me manque une invitation pour ma grand-mère !" Je blague bien sûr. On va retrouver un beau Jean-Bouin puisque 12 000 places ont déjà été vendues. J'espère que les deux équipes seront à la hauteur. Après, le retour du public, ça veut aussi dire que les joueurs vont nous (les coaches) entendre un peu moins ! De toute façon, on ne disait que des conneries (il sourit). Pour les annonces, ça va un peu changer, mais c'est tout. C'est génial de retrouver l'ambiance des gros matches, cette pression, cette boule au ventre, ce petit doute, cette adrénaline. lire aussi Stade Français : Potgieter intègre le staff Est-ce l'année de la confirmation pour le Stade Français après cette sixième place presque inespérée décrochée sur le fil en fin de saison ?
Il y a beaucoup de paramètres qu'on ne contrôle pas. On a eu des situations très compliquées à gérer l'an dernier. On s'adapte. Ce qui dépend de nous, on l'a beaucoup travaillé pour avoir de la consistance et continuer à grandir. On veut progresser dans nos performances. Tout en restant le plus humbles possible. Après, revenir dans les six quand on voit toutes les écuries, il faudra faire faire preuve de régularité sur dix mois. La confirmation passera par de la régularité. Créer une base de stabilité est très important pour notre projet. Les habitués du Top 6 ont construit des bases solides. lire aussi Stade Toulousain : la vie sans Kolbe Un petit mot sur Laumape, votre nouvelle recrue...
Il est en train de prendre ses marques, il est en plein processus d'adaptation. On n'attend pas forcément énormément de lui individuellement. On veut d'abord qu'il s'adapte à notre équipe, qu'il entre dans notre organisation. Il faut lui donner du temps. Même si les matches amicaux se sont bien passés, on ne souhaite pas le surcharger en responsabilités.

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