Rugby - Top 14 - ST - Antoine Dupont avant la finale du Top 14 Toulouse - La Rochelle : « Profiter de cette chance »

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À la veille de la finale du Top 14 contre La Rochelle vendredi (20h45), le demi de mêlée toulousain Antoine Dupont a répété l'envie et la détermination qui anime l'équipe pour réaliser un doublé Coupe d'Europe - Championnat inédit dans l'histoire des Rouge et Noir. « En l'absence de Romain Ntamack, forfait pour la finale vendredi, vous n'allez pas jouer avec votre compère habituel à la charnière. Qu'est-ce cela va changer pour vous ?
Sans Romain (Ntamack) en 10, ce sera différent, bien sûr. Mais comme l'a dit Ugo (Mola), tout au long de cette saison, il y a un nombre important de joueurs qui ont foulé la pelouse et porté le maillot de l'équipe. C'est ça qui a fait notre force. Malgré les blessures, malgré les absences, tous ceux qui ont été amenés à devoir répondre présent l'ont fait et l'ont plus que bien fait. C'est dans ces moments-là que l'importance du groupe ressort et il faudra encore que ce soit le cas vendredi soir. lire aussi Antoine Dupont, passé maître aussi dans le jeu au piedComment avez-vous trouvé la motivation et les ressources physiques nécessaires pour vous hisser en finale du Top 14 après votre titre européen le 22 mai dernier ?
La motivation, tout le monde l'a eue assez rapidement. Certes, on a passé des bons moments ensemble pendant deux ou trois jours mais on a tout de suite basculé sur le match de Clermont (25e journée, victoire 36-27 le 29 mai) parce qu'on savait l'importance qu'il avait au vu de la fin du Championnat qui s'annonçait plus que serré. Il fallait être présent pour se qualifier dans les deux premières places et éviter le barrage. Ça compte beaucoup physiquement : tant pour nous que pour les Rochelais, la semaine sans match nous a faits du bien. On avait cet objectif-là, immédiat, qui nous a refocalisés sur le Championnat. Après, c'était vraiment une prise de conscience globale du groupe qui s'est dit qu'on n'aurait peut-être pas l'occasion de figurer aussi bien dans les deux compétitions lors des prochaines saisons et qu'il fallait profiter de cette chance et de cette opportunité (de doublé) pour aller au bout. Après une saison longue et harassante, entre votre club et l'équipe de France, avez-vous encore assez de gaz pour la finale ?
On verra vendredi soir s'il reste du gaz (sourire). Comme je le dis souvent, sur des matches comme ça, la motivation vient toute seule et on oublie la fatigue assez rapidement. Cette saison a été plus que longue, on n'arrête pas de répéter le nombre de semaines, de matches, de mois qu'on a fait. Pour ma part, c'est ma saison la plus pleine en termes de temps de jeu. Les organismes commencent à fatiguer. C'est pour ça qu'il était important de pouvoir se régénérer lors de la semaine des barrages. On aurait aimé jouer la demie le vendredi soir plutôt que le samedi si on nous avait demandé notre avis mais bon, ça, c'est autre chose (sourire). Quand on arrive à ce niveau-là, sur une finale, on ne peut plus parler de fatigue même si nos corps sont usés comme on arrive à 13 mois de saison. » lire aussi Les joueurs du Stade Toulousain adoubés par les anciennes gloires du club

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