Rugby - Top 14 - UBB - Christophe Urios (manager de l'UBB, vainqueur du Stade Français) : « Construire le match comme on l'a fait, c'est positif »

L'Equipe.fr
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Le manager général de l'Union Bordeaux-Bègles, Christophe Urios, était satisfait mais « pas euphorique » après la large victoire contre le Stade Français samedi (44-6) qui replace les Girondins dans le top 6. Christophe Urios (manager de Bordeaux-Bègles, large vainqueur du Stade Français samedi) : « On n'est pas euphoriques. Je n'aime pas ce mot, euphorique. Mais c'était un match de reprise, un match propre contre un Stade Français diminué et en difficulté. L'objectif était de battre le Stade Français et de le mettre à 2 victoires derrière nous. Cet objectif est atteint. Je suis satisfait de l'état d'esprit, et surtout, de la belle semaine de travail. Construire le match, comme on l'a fait, c'est positif. On n'a pas surjoué et sur le plan tactique on a été plutôt bons. » lire aussi Le film du match Marco Tauleigne, troisième-ligne de l'UBB « On ne va pas se plaindre, ni cracher sur une victoire bonifiée » Marco Tauleigne (troisième-ligne de Bordeaux-Bègles) : « On n'a pas réussi à lancer le jeu comme on voulait le faire, mais on gagne avec le bonus et c'est satisfaisant.. On a les 5 points et on ne va pas se plaindre ni cracher sur une victoire bonifiée. On s'est construit la victoire en prenant les points qu'il fallait prendre : trois points, un essai, trois points, trois points... C'est bien d'avoir pris le match par ce bout-là. Puis, Paris était un concurrent direct potentiellement. Ça creuse un peu plus l'écart au classement, c'est une bonne opération pour nous. » lire aussi Le classement du Top 14 Julien Arias (co-entraîneur du Stade Français) : « On était venu pour essayer de monter un autre visage et malheureusement, encore une fois, ça ne s'est pas bien passé. Mais on ne va pas chercher d'excuses, ni trop parler et expliquer les choses. Parce qu'il n'y a pas grand-chose à expliquer. On a été dominés de bout en bout, on a fait illusion trois ou quatre fois face une équipe de Bordeaux qui n'a pas eu à faire un grand match non plus. Mais elle nous a quand même mis 44 points... Nous, on a été trop pauvres pour pouvoir les inquiéter. Est-ce qu'il y a de l'inquiétude ? Un peu, oui, sûr qu'on montre à l'extérieur. À Toulouse, à Toulon, à Montpellier, ici. On prend trop de points à l'extérieur Alors qu'à la maison, on est plus à l'aise. C'est une période difficile il faut regarder la vérité et ne pas se voiler la face, on est dans le dur. » Arthur Coville, demi de mêlée du Stade Français « Encore une fois, on donne énormément de points, dès le début du match : on est sous l'eau, on leur donne tout » Arthur Coville (demi de mêlée du Stade Français) : « Je n'ai pas d'explication. Mais, encore une fois, on donne énormément de points, dès le début du match : on est sous l'eau, on leur donne tout. Le problème c'est que ça se répète de week-end en week-end : à Toulouse, à Toulon, à Montpellier, à Bordeaux. Ces problèmes-là, on a les a depuis des années. Eux ont été hyper cliniques, ne font pas de fautes, ne donnent pas de points et nous, on fait des choses bêtes alors que dans la semaine, on se dit qu'il ne faut pas donner de points. Ça fait chi.. Or on sait qu'on a les armes pour faire beaucoup mieux et on en prend encore 40.... Des prises de conscience, par le passé, j'en ai connu beaucoup au Stade Français. Peut-être qu'il va falloir recommencer... »