Rugby - World Rugby - La gouvernance de World Rugby passée à la loupe par un ancien ministre

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Au lendemain de la réélection de Bill Beaumont à la tête de World Rugby, Hugh Robertson, président du comité olympique britannique, a été nommé pour effectuer un examen de la gouvernance. Ancien ministre des sports du Royaume-Uni, à l'époque des Jeux de Londres, en 2012, Hugh Robertson sera chargé de proposer, notamment, un système pour vérifier la probité des candidats aux différences instances fédérales. Cette annonce fait suite au récent scandale qui a perturbé la campagne électorale et poussé Francis Kean, le président de la Fédération fidjienne (FRU) - soutien de Bill Beaumont et proposé au comité exécutif de World Rugby par la FFR -, à quitter ses fonctions le 20 avril, cinq jours avant le début du vote.

Reconnu coupable d'homicide involontaire en 2006, il s'était servi d'un passeport diplomatique pour contourner une interdiction de sortie de territoire. Il a également été accusé, depuis, de violences à caractère raciste et homophobe. Une enquête interne a été ouverte par World Rugby le 21 avril et est toujours en cours. Beaumont-Laporte, le ticket gagnant « Je suis prêt à entreprendre une vaste réforme de notre système de gouvernance », a commenté Beaumont qui est resté plutôt vague quant à l'évolution future du système de vote, où les dix Fédérations majeures concentrent 30 des 51 voix. « Sous ma présidence, des pays qui n'avaient pas de voix - Géorgie, Roumanie, États-Unis, Fidji, Samoa, Uruguay - en ont obtenu une », a-t-il rappelé, sans toutefois préciser que lors de la réforme, en 2016, les nations majeures avaient chacune vu augmenter leur quota, passant toutes de deux à trois votes. Beaumont, une poussée vers le sommet

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