Rugby - XV de France - Le même XV face aux pays de Galles que contre l'Italie ?

L'Equipe.fr
Même si une ou deux incertitudes subsistent, Guy Novès devrait aligner samedi contre Galles une équipe très ressemblante à celle qui a battu l'Italie samedi dernier.

Même si une ou deux incertitudes subsistent, Guy Novès devrait aligner samedi contre Galles une équipe très ressemblante à celle qui a battu l'Italie samedi dernier. C'est ce matin 10 heures, au CNR de Marcoussis, que Guy Novès annoncera sa dernière composition d'équipe de ce Tournoi des Six Nations. Pour défier ce pays de Galles, que la France n'a plus battu depuis 2011, et briguer une place de deuxième ou troisième derrière l'intouchable Angleterre, le sélectionneur ne devrait pas innover. Il reconduira dans son intégralité, ou presque, l'équipe qui a battu l'Italie (18-40), samedi dernier à Rome. Deux incertitudes demeurent : en deuxième ligne, où Sébastien Vahaamahina, s'il est complètement rétabli de ses douleurs dorsales, pourrait reprendre sa place au détriment de Julien Le Devedec, et en troisième ligne, où le retour dans le groupe de Damien Chouly pourrait repousser sur le banc le jeune Fabien Sanconnie.Ailleurs, ça ne devrait pas ­bouger. Si bien que dix Bleus au total auront débuté les cinq matches de cette compétition, soit les deux tiers de ce quinze de France : Baille, Guirado, ­Maestri, Gourdon, Picamoles, Serin, ­Lopez, Lamerat, Fickou et Nakaitaci.Stabilité à la charnière et au centre À noter, dans le lot, les deux paires à la charnière (Serin-Lopez) et au centre (Fickou-Lamerat), secteurs pourtant culturellement instables. Lors du premier Tournoi de l'ère Novès, la saison ­passée, ils n'étaient que trois, Guirado, Chouly et Vakatawa, à avoir réussi ce grand chelem des titularisations. Un constat qui fait passer l'idée d'une certaine stabilité et qui prouve que Novès, après une légitime période d'essais, a considérablement resserré son groupe. Reste maintenant à gagner les matches qui comptent, face à des nations supposées supérieures. Galles en fait partie. Elle servira de révélateur, de crash-test, de balance entre un Tournoi plutôt réussi et un Tournoi franchement raté. Samedi, on saura un peu mieux si ­Vakatawa est capable de briller face à une grosse équipe, si Serin et Lopez ont retenu les leçons de leur manque d'alternance dans le jeu contre l'Écosse (victoire 22-16) et en Irlande (défaite 19-9), si Gourdon est définitivement le meilleur joueur français du Tournoi, si Maestri est redevenu Maestri et si la France confortera cette huitième place au classement mondial, qui devrait lui permettre d'hériter d'un groupe relativement abordable à la prochaine Coupe du monde au Japon, en 2019.

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