Sébastien Loeb après la 2e étape du Dakar : « Le général, c'est un peu mort »

Sébastien Loeb dans l'incompréhension à l'arrivée de la 2e étape. (J. Delfosse/A.S.O.)

Dépité d'avoir subi trois crevaisons malgré sa grande prudence dans la deuxième étape, lundi, Sébastien Loeb a reconnu que ses chances de victoire finale s'étaient envolées dans ce Dakar 2023. Al-Attiyah, vainqueur du jour, était satisfait d'avoir su attaquer dans ces conditions.

Sébastien Loeb (Prodrive), 59e de l'étape à 1h26' et 31e du général : « C'était l'enfer toute la spéciale. Niveau pilotage, c'était inintéressant parce que ce n'étaient que des cailloux sur lesquels il fallait rouler au ralenti, qu'il fallait essayer de franchir sans crever. Et puis on a crevé trois fois. Il a fallu réparer un pneu avec des mèches, le truc de la mèche était cassé... On a tout fait pour rouler doucement mais ce n'est pas adapté à nos voitures et à nos pneus. Quand j'ai vu la spéciale, j'ai dit on s'en fout, il n'y a rien à jouer, quitte à perdre une demi-heure, il faut juste essayer de franchir parce que c'est du casse voiture mais on n'a pas réussi. Le général, c'est un peu mort... »

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Nasser Al-Attiyah (Toyota), vainqueur de la 2e étape et 2e du général : « C'était vraiment le moment d'attaquer et de faire une bonne spéciale. Ce n'était pas un jour facile et je suis sûr qu'il y aura des problèmes derrière nous parce qu'il y avait beaucoup de pierres et la navigation n'était pas facile. Je suis vraiment content de faire une bonne spéciale. On a eu une crevaison au début mais ensuite, on a été très prudents dans les passages caillouteux. On a attaqué un peu plus sur le sable et je suis content. Je m'attendais à un début d'épreuve facile mais c'est au contraire très compliqué... Bravo aux organisateurs. »

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Stéphane Peterhansel (Audi), 15e de l'étape à 32'22 et 8e du général : « Pour nous, ç'a été le chemin de croix. Après 40 km, on a eu une crevaison lente de chaque côté à l'arrière et il restait 390 km à faire dans des cailloux énormes. C'était... juste de la survie. Il n'était pas question de faire un temps. On a essayé de ramener la voiture à l'arrivée. On perd du temps et en plus, je crois que mon casque est trop petit, j'ai un mal de tête comme jamais. »

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