Sainz est contrarié : "C'est plus un gymkhana qu'un rallye"

Basile Davoine
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Les jours se suivent et se ressemblent pour . Agacé, il s'en est pris au parcours tracé par les organisateurs pour cette cinquième étape qui reliait Ryad à Al Qaisumah, avec 456 kilomètres de spéciale.

Avant même d'atteindre le premier point de référence de la journée, situé au kilomètre 43, Sainz et son copilote . L'équipage du buggy Mini a peiné à trouver plusieurs points de passage, dans un secteur très accidenté et induisant facilement en erreur, en plus de présenter plusieurs dangers.

#302 X-Raid Mini JCW Team: Stéphane Peterhansel, Edouard Boulanger

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#302 X-Raid Mini JCW Team: Stéphane Peterhansel, Edouard BoulangerA.S.O.

A.S.O.

Malgré tout le retard accumulé sur les quatre jours qui viennent de s'écouler, Sainz n'est pas encore exclu de la lutte pour la victoire finale, mais il aura besoin que le vent tourne. Jusqu'à présent, ses concurrents ont toujours réussi à limiter les conséquences de leurs erreurs. Et pourtant, même Al-Attiyah en a commise ce mercredi, mais le duel que se livrent le Qatari et Peterhansel est à un très haut niveau. Le pilote Toyota attend d'ailleurs l'explication de vendredi avec impatience.

"Ce n’était pas facile d’ouvrir aujourd’hui, de nombreuses motos venaient en sens inverse, ça prêtait à confusion", explique-t-il. "Nous avons perdu huit ou neuf minutes au début de l’étape environ. Stéphane a eu raison de rester derrière moi tout au long, mais demain je pense que ce sera bénéfique pour nous de ne pas partir devant lui. Je pense que nous en sommes bien placés, parce que la semaine prochaine sera aussi difficile."

Une deuxième semaine que redoute en effet Peterhansel en dépit de ses six minutes d'avance au classement général. "On va essayer de garder le contact, de garder la première place", conclut le leader du Dakar. "Je pense que, pour moi, la deuxième semaine va être compliquée en navigation, peut-être encore plus que ce qu'on a eu aujourd'hui et les jours précédents. La course est loin d'être jouée. Et puis quand il faut suivre Nasser, il faut vraiment attaquer, il roule très vite, donc il faut qu'on s'emploie, ce n'est pas simple."