Samuel Eto'o conteste les « allégations diffamatoires » de Djamel Belmadi

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Eto'o est en colère. (A. Mounic/L'Équipe)
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Le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), Samuel Eto'o, a menacé ce lundi le sélectionneur algérien Djamel Belmadi de poursuites devant la FIFA après ses propos sur l'existence supposée d'une « conspiration » contre les Fennecs en barrage de la Coupe du monde en mars dernier.

Djamel Belmadi n'a toujours pas digéré l'élimination de l'Algérie en barrage de la Coupe du monde en mars dernier, et les propos incendiaires qu'il a tenus dimanche sur l'existence supposée d'une « conspiration contre [son] pays » n'ont pas manqué de faire réagir au Cameroun.

Dans un communiqué publié lundi, Samuel Eto'o, le président de la Fécafoot, a contesté « ces allégations diffamatoires instillées de manière allusives et formulées de façon répétitive par les dirigeants algériens du football », ajoutant que le Cameroun se réservait « le droit de porter l'affaire devant la Commission d'éthique de la FIFA dans les prochains jours ».

« La Fécafoot est profondément attachée aux valeurs du sport, poursuit Eto'o. Elle rappelle que la glorieuse incertitude de notre sport peut réserver des résultats difficiles à accepter. Mais qu'en toutes circonstances, doivent prévaloir le respect de la règle du jeu, la considération due à l'adversaire l'acceptation du résultat. »

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Ce qu'a vraisemblablement du mal à faire Belmadi, qui a encore été très dur avec l'arbitre Bakary Gassama dimanche. « Je n'ai pas aimé le voir le lendemain (du match) confortablement assis dans nos salons à l'aéroport boire un café et manger un mille-feuille. Je lui ai vidé mon sac et je l'ai recroisé en Turquie et je lui ai dit qui il était encore, a lancé le sélectionneur des Fennecs. Quand on va en Afrique, on n'a pas souvent de traitement de faveur. Il a enlevé l'espoir de tout un peuple et on le laisse comme ça... Je ne dis pas qu'il faut le tuer mais il ne faut pas le laisser tranquille. »

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