Sanctions contre la Russie, conférence économique sur l'Ukraine... Ce que Borne a dit à l'Assemblée

© Alain JOCARD / AFP

Livraison d'armes, prix de l'énergie...: l'Assemblée nationale a repris ses travaux dans l'hémicycle lundi par un débat sur la guerre en Ukraine et ses conséquences pour la France, avec un appel d'Élisabeth Borne à "continuer les sanctions" pour "rendre le coût de la guerre insupportable pour la Russie". La Première ministre a lancé la discussion en louant "l'héroïsme" des Ukrainiens qui "progressent" face à la Russie qui se "retranche dans le cynisme, la menace et le chantage", après la revendication par Moscou de l'annexion de quatre régions, fermement condamnée par Kiev et les Occidentaux.

Poutine "attaque notre modèle démocratique", dit Borne

"Nous sommes déterminés à ce que les crimes commis par la Russie soient documentés, jugés et punis", a-t-elle insisté en s'en prenant plusieurs fois à Vladimir Poutine qui "attaque notre modèle démocratique". Sans nommer le Rassemblement national, la cheffe du gouvernement a pointé "simplisme" et "propos d'estrade" : les sanctions contre la Russie "fonctionnent", a-t-elle souligné, "n'en déplaise à ceux qui masquent leur fascination pour l'impérialisme russe par un prétendu patriotisme".

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"Notre objectif est le même depuis le début : rendre le coût de la guerre insupportable pour la Russie", a-t-elle martelé. "Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation" de la centrale nucléaire "à Zaporijjia" avec une "occupation milit...


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