Seko Fofana, l'Artois et la manière

Vis ma vie de Seko Fofana. 20h45, ce 31 décembre. L'international ivoirien sait que 24 heures plus tard, le Paris Saint-Germain lui sera servi en digestif d'un réveillon qu'il entend célébrer sobrement. "Mon téléphone sera éteint à minuit, promet l'homme aux trois poumons, qui, s'il avait été môme à l'aube du XXe siècle, aurait été le Stakhanov des mines de l'Artois. Ça va être un match exceptionnel, après le réveillon en famille, les gens viendront assister à un grand spectacle, il n'y a rien de mieux. On va essayer de faire un grand match." 7h30, le 1er janvier. Dans le dressing du milieu de terrain, le costume trois pièces est parfaitement repassé : pressing, cassage de reins, épaules de déménageur. L'attirail est de sortie. Seko, pourtant moins en vue avant la trêve Coupe du monde, sera le phare face à la ville lumière. C'est promis, c'est écrit.

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