Septième titre NBA pour Golden State, vainqueur du match 6 à Boston

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Stephen Curry soulève le trophée Larry O'Brien de champion NBA. (P. Rutherford/Reuters)
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Les Warriors sont allés gagner jeudi leur troisième match de suite et le septième titre de leur histoire en dominant des Boston Celtics rattrapés par l'enjeu devant leur public (90-103). Stephen Curry remporte son premier trophée de MVP de la finale.

« Surréaliste. » Le mot a été lâché sur ABC par Stephen Curry, les yeux rougis par les larmes, alors que le match 6 venait à peine de se terminer. Une rencontre dominée au TD Garden de Boston par les Warriors, hormis les trois premières minutes (12-2 pour les Celtics), avec Stephen Curry (34 points) et Draymond Green (12 points, 12 rebonds, 8 passes) en leaders complémentaires.

En soi, l'équipe californienne ne fait que reprendre le fil de la dynastie qu'elle a déroulé depuis les arrivées successives dans la baie de San Francisco de Curry (2009), Klay Thompson (2011), Green (2012), Andre Iguodala (2013, revenu en 2021 après un passage à Miami) et l'entraîneur Steve Kerr (2014). C'est leur quatrième titre commun après 2015, 2017 et 2018 et le neuvième de Kerr à titre personnel (3 avec Chicago et 2 avec San Antonio en tant que joueur).

7

En remportant leur septième titre (deux à Philadelphie, cinq à San Francisco), les Warriors dépassent les Chicago Bulls et sont désormais seuls troisièmes du classement derrière les Celtics et les Lakers (17).

Ce qui rend ce titre « surréaliste », c'est qu'au-delà du fait que Boston était mieux parti dans la finale et semblait supérieur après trois matches, Golden State donnait l'impression d'être arrivé en fin de cycle il y a trois ans.

MVP de la finale en 2017 et 2018, Kevin Durant avait quitté l'équipe en 2019 (pour Brooklyn) après une finale perdue contre Toronto (4-2) marquée par la rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche de Klay Thompson. Un an plus tard, Golden State chutait à la 30e et dernière place du classement NBA.

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Depuis, le manager général, Bob Myers, a su apporter les retouches nécessaires pour repartir de l'avant, faisant de Jordan Poole un sixième homme pétaradant après l'avoir fait commencer en G-League et d'Andrew Wiggins l'ailier providentiel, alors que le Canadien déprimait à Minneapolis.

Wiggins a pulvérisé Jayson Tatum. Encore hors du coup jeudi (13 points à 5/18, 5 des 22 balles perdues des Celtics), laissant Jaylen Brown (34 points) écoper en vain, le leader offensif des « C's » a entraîné l'équipe dans sa chute dans la seconde moitié d'une finale qui a basculé lors du dernier quart-temps du match 4 (Boston menait deux victoires à une et 91-86 à sept minutes de la fin).

93,7

La moyenne de points des Celtics lors des trois derniers matches de la finale. Contre 108 sur les trois premiers.

Vite débordés (22-37, 13e) sur un 21-0, catastrophiques dans le deuxième quart-temps (18 points des Warriors sur balles perdues adverses ou rebonds offensifs), les Celtics ont plongé jusqu'à -22 (50-72, 22e). Revenus à -8 (78-86, 40e) grâce à Al Horford, ils n'ont jamais réussi à recoller vraiment, débordés par l'adresse des visiteurs (19/46 à 3 points). « Notre futur s'annonce brillant », a positivé le coach de Boston Ime Udoka. Mais le présent était plus sombre.

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