Ski alpin (Bormio): "Rien n’est acquis", Pinturault refuse de s'enflammer

Une victoire inattendue à Bormio

"Après ma blessure à Alta Badia (lundi dernier, ndlr), c’était relativement compliqué. Deux jours après la course, je me sentais incapable de pouvoir skier. Lorsqu’on a une déchirure, ça peut être deux à trois semaines d’absence. Mais un sportif de haut niveau peut s’en remettre beaucoup plus vite. Du coup, on a géré jour après jour en fonction des sensations. On a fait le choix relativement tard de disputer ce combiné de Bormio et ça a été une bonne décision."

Un adducteur encore fragile

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"Très honnêtement, je n’avais aucune ambition en venant ici. Je voulais simplement essayer de faire du mieux possible vu les circonstances. En fin de compte, ça a été suffisant pour aller chercher la victoire. Quand je skiais, je n’avais pas du tout de douleurs. C’était certainement lié à l’adrénaline. Par contre, à l’arrivée, je sentais que mon adducteur avait pas mal travaillé. Mais rien de trop mauvais non plus. Il faut juste prendre son mal en patience et travailler jour après jour ce muscle-là."

Une ambition prudente pour la suite

"Je viens de faire une bonne opération mais je veux prendre un peu de recul vis-à-vis de ça. A Alta Badia, je me suis rendu compte que les choses pouvaient aller vite dans le bon comme dans le mauvais sens. Il faut que je reste concentré sur moi-même. Je ne veux pas faire l’erreur de mettre la charrue avant les bœufs parce qu’une blessure est vite arrivée....

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