Ski alpin - Médias - Intérieur Sport (Canal+) dans les traces de Clément Noël

L'Equipe.fr
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Intérieur Sport, l'émission de reportage de Canal+, revient, samedi 2 janvier à 21 heures, sur la saison 2019-2020 du slalomeur Clément Noël, suivi en longueur et avec minutie.

Le ski alpin n'a pas tous les jours de l'année droit à une heure et demie d'antenne en prime time. Ce sera pourtant le cas le samedi 2 janvier sur Canal +, avec la diffusion à 21 heures d'un Intérieur Sport consacré au slalomeur français Clément Noël.

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On y suit en longueur et avec minutie la saison 2019-2020 du Vosgien, brutalement interrompue pour cause de pandémie alors qu'il était sur les talons du Norvégien Henrik Kristoffersen au classement général de la Coupe du monde de slalom. Joie d'un budget de bon aloi : de la Finlande au Japon, en passant par Val-d'Isère, Madonna di Campiglio, Chamonix, Wengen, Kitzbühel et Schladming, les reporters de la chaîne cryptée ont escorté les moindres mouvements de Noël et de l'équipe de France, skis aux pieds et en marquage individuel jusque sur les télésièges.

Noël oublie - parfois - la caméra qui l'escorte et semble souvent stupéfiant de détachement, même à quelques secondes de prendre un départ
C'est donc une immersion au plus près du quotidien d'un skieur de haut niveau qui rend fidèlement compte du stress et de la difficulté d'une course de Coupe du monde. L'importance du matériel, la météo changeante et crispante, les rivaux plus ou moins amicaux, la reconnaissance décisive des pistes, la vie dans les valises sans presque jamais ne prendre le temps de souffler : tout y est, grâce au concours du staff tricolore qui a ouvert les portes en grand.

Surdoué de la discipline, Noël (23 ans) incarne un ski moderne, fait de risques entraînant encore une certaine irrégularité. Le reportage revient ainsi sur ses victoires comme sur ses ratés de la saison passée, sans oublier de souligner une capacité rare à rebondir très vite après chaque course ratée ou décevante. S'il ne sera jamais aussi volubile qu'un Luc Alphand, le Vosgien oublie - parfois - la caméra qui l'escorte et semble souvent stupéfiant de détachement, même à quelques secondes de prendre un départ. Revoir des images d'aires d'arrivée bourrées à craquer de spectateurs passionnés de ski provoque aussi une certaine nostalgie. C'était pourtant il y a moins d'un an.

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