Sommeil, poids, musculature : l'impact physique du Vendée Globe sur les marins

Louise Gerber
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"Je me sens très fatigué." Une semaine après avoir franchi en premier la ligne d'arrivée du Vendée Globe, Charlie Dalin est loin d'avoir récupéré de tous ses efforts fournis pendant 80 jours. Dans un message publié ce mardi sur les réseaux sociaux, le skipper Apivia a dévoilé quelques données sur son état de santé post-tour du monde en solitaire. Si l'architecte naval du Havre se dit en "bonne santé", il admet que la course a eu "un impact important sur (son) physique" et qu'il lui faudra "six à huit mois" pour s'en remettre.

Une fatigue profonde

Après le retour sur la terre ferme, les marins ont énormément de problèmes de sommeil. "Lors de courses au large, ils s'habituent au sommeil fractionné, souligne le Dr. Jean-Yves Chauve, médecin du Vendée Globe. Chaque nuit est composée de quatre cycles de 1h30 à 2h. Sur l'eau, les marins se réveillent à chaque fin d'un cycle, dorment donc très peu et accumulent une fatigue profonde sur toute la course."

"Les belles nuits de sommeil réparateur qu'on connaît sur terre n'existent pas en mer, on ne peut jamais totalement se reposer",...

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