Et soudain, les Français se mirent à aimer la Nazionale

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Est-ce si loin ? Berlin. 9 juillet 2006. Les Bleus perdent une seconde étoile qui leur tendait pourtant les bras, suite à la provocation de Materazzi, qui arrive à faire perdre son sang froid à Zinédine Zidane, exclu logiquement. Un coup de boule qui vient rappeler à une génération que finalement l'Italie, bien plus que l'Allemagne, demeure normalement “notre ennemie”, notre croquemitaine, sur le terrain. Auparavant, nos grands-parents et parents avaient subi une longue litanie de défaites contre la Nazionale, conjurée lors d'un match amical en 1982, par la grâce de Michel Platini et Daniel Bravo, ironie de l'immigration.

Les Bleus avaient mis fin à la malédiction, et depuis, chaque fois que nous sortions les Azzurri, une forme une peu mesquine de satisfaction envahissait notre orgueil cocardier. Auparavant, les équipes tricolores regardaient les grandes maisons de la Botte empiler les trophées européens et les humilier à l'occasion.…

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