"Le sport souffre en silence car il n'est pas écouté", le plaidoyer sans concession de la présidente de la Ligue féminine de handball

Apolline Merle
·1 min de lecture

Votre ligue a été la première à avoir pris la décision de poursuivre le championnat à huis clos. Quelles raisons vous ont convaincu de le maintenir ?
Nodjialem Myaro :
“La décision a été prise de manière assez collégiale. Nous avons pris en compte l'actualité du championnat. En effet, il nous restait seulement trois journées à jouer avant la période internationale. Avec trois journées à jouer, on s'est dit "bon on va avoir un coup économique lourd à cause du huis clos, mais nous devons nous serrer la ceinture sur ces trois journées-là".

On a déjà été privé de la fin de la saison dernière. C’était complètement logique, je ne remets pas ça en cause, mais aujourd’hui il faut qu'on arrive à vivre malgré ce confinement et cette crise. Il fallait continuer le championnat et jouer nos matchs permettait d'avoir une garantie de pouvoir terminer notre championnat. C'est pour cela que l'on a pris la décision rapidement.”

"Le sport n'est pas reconnu à sa juste valeur dans cette crise sanitaire"

Avez-vous également pris cette décision pour rester visible sur le terrain médiatique ?
N. M. : “Oui, on a aussi besoin de cette visibilité. Déjà que le sport n'est pas reconnu...

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