Tous sports - Beckers : « L'envie de se soutenir »

L'Equipe.fr
·3 min de lecture

Pierre-Olivier Beckers, président de la Commission de coordination du CIO pour Paris 2024, fait le point sur les deux jours de réunion avec l'équipe de Tony Estanguet. Pierre-Olivier Beckers ne se départit pas de son enthousiasme, même après sa septième réunion des partenaires de livraison des Jeux de Paris 2024. À mesure que l'échéance se rapproche, le président de la commission de coordination du CIO pour Paris 2024 reste toujours positif. « Je retiens de nos discussions pendant ces deux jours la confirmation du maintien de l'ambition de Paris 2024, voire son renforcement pour la stratégie climat où Paris va plus loin. Les différentes initiatives avancent au rythme souhaité », nous a-t-il expliqué, jeudi soir. « On ressent vraiment un enthousiasme et une adhésion de toutes les parties prenantes sur la vision et la mise en oeuvre progressive des aspects de livraison. J'ai aussi ressenti l'envie de travailler ensemble et de se soutenir alors que nous entrons dans la phase opérationnelle », a poursuivi le membre belge du CIO. Plusieurs sujets étaient au menu des deux jours de réunion, en visio, dont les ressources humaines, l'héritage, l'engagement avec le dispositif Terre de Jeux, les célébrations ou encore les partenaires commerciaux. « Nous avons sécurisé 53 % des revenus commerciaux et confirmé notre objectif d'atteindre les deux tiers des revenus d'ici à la fin 2021 » a enchaîné Tony Estanguet, président du Comité Paris 2024. « On reste sur les mêmes rythme et ambition, indépendamment du contexte. On est en train de finaliser avec quelques entreprises et on annoncera les accords au fur et à mesure », a précisé le triple champion olympique de canoë (C1). Paris 2024 mise sur 1,1 Mds € de sponsoring national sur un budget global du COJO de 3,9 Mds €. Une consultation pour les droits télé des Jeux paralympiques de Paris 2024 Autre gros chantier de l'année, les quatre cérémonies des Jeux de Paris 2024. « On a présenté notre méthodologie de travail et les différentes études sur la faisabilité en termes de sécurité et de logistique », a poursuivi Tony Estanguet, en précisant qu'une vingtaine de réunions avaient déjà eu lieu avec les différents acteurs. « L'objectif est de pouvoir décider collectivement du choix des lieux des cérémonies. On n'a pas encore décidé si les lieux seraient différents pour les quatre cérémonies. On est sur plusieurs hypothèses et la Seine fait partie des sites que l'on regarde car elle a une symbolique et est proche des monuments », a-t-il souligné. Le patron du COJO a également annoncé qu'une consultation pour les droits télé des Jeux Paralympiques de 2024 était l'un de ses objectifs de l'année et qu'il comptait la lancer après les Jeux de Tokyo. À propos des prochains Jeux d'été, il a expliqué que « Paris 2024 va réduire le nombre de personnes présentes à Tokyo » et le restreindre à celles qui sont « essentielles à la tenue des Jeux ». « Les organisateurs (des JO de Tokyo) attendent de la famille olympique de réduire le nombre d'accréditations hors celles qui seront au village », a appuyé Pierre-Olivier Beckers. Le dirigeant, qui est également président du Comité olympique et interfédéral belge (CIOB), a confirmé que la plupart des comités nationaux allaient réduire aussi la voilure pour les espaces destinés à célébrer les médailles de leurs athlètes. Pour l'instant, le CNOSF, en collaboration avec le COJO, n'a pas renoncé à l'installation du Club France dans un bâtiment appartenant au ministère de l'Éducation nippon.