Tous sports - JO 2024 - Le 93 dénonce les méthodes du COJO pour 2024

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Le président du conseil général de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel reproche au COJO de vouloir délocaliser dans son dos les épreuves de tirs de 2024 hors du département. Le président du conseil général de la Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel (PS) a reproché lundi au COJO de Paris 2024 une « méthode déplorable » pour introduire un plan B qui délocaliserait les épreuves de tir prévues à La Courneuve sur un site hors du département. « Il faut faire avec nous et pas dans notre dos !Nous ne sommes pas une variable d'ajustement », a expliqué à l'AFP Troussel, qui réclame en urgence une réunion « pour lever les ambiguïtés » et assure que « tout suit son cours » sur le site des Essences, destiné à accueillir les épreuves de tir en 2024. Ancien terrain militaire, ce site est en cours de dépollution, mais le COJO parle aujourd'hui de « risques environnementaux » et craint que le planning ne soit pas tenu. « Il y a des difficultés, mais rien d'insurmontable », a twitté le maire de Saint-Denis, Mathieu Hanotin (PS), en référence à ce terrain qui doit revenir aux habitants du 93 après les Jeux. La Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo) est engagée à hauteur de 12 millions d'euros d'argent public sur ce site sensible. La Seine-Saint-Denis a déjà vu partir à l'automne 2020 les épreuves de natation, la cérémonie d'ouverture ainsi qu'un site provisoire qui devait accueillir le volley. Elle a récupéré l'escalade au Bourget et a dû batailler pour conserver le village des médias, situé non loin du site des épreuves de tir.

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