Tous sports - JO - Airbnb devient sponsor du CIO jusqu'en 2028

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Airbnb a annoncé lundi qu'il devenait l'un des principaux sponsors du Comité international olympique (CIO) jusqu'en 2028. Airbnb est devenu l'un des « tops » partenaires du Comité international olympique, au même titre que le chinois Alibaba ou l'américain Coca-Cola, lundi. Le géant de la location de logements touristiques entre particuliers a signé un contrat marketing majeur pour les cinq prochains Jeux Olympiques et Paralympiques, jusqu'en 2028. Ce partenariat, dévoilé lundi à Londres par le cofondateur de la plateforme, Joe Gebbia, portera notamment sur l'hébergement des visiteurs et des familles d'athlètes lors des prochains JO, dont ceux de Paris en 2024. Il intervient au moment où la société cherche à redorer son image avant une possible introduction en Bourse en 2020. Les détails financiers n'ont pas été dévoilés. Le président du CIO, Thomas Bach, également présent, a déclaré que ce partenariat n'avait pas vocation à remplacer le village olympique, mais offrirait une garantie de logement pour les visiteurs, les familles des athlètes et les officiels. Il limiterait également, pour villes hôtes, les investissements pour ériger de nouveaux hôtels, qui ne s'inscrivent pas dans la perspective de Jeux durables voulue par le CIO. « Ce partenariat novateur renforce notre stratégie qui est de s'assurer que l'organisation efficace des Jeux Olympiques est durable et laisse un héritage à la communauté hôte », a souligné Bach. « Avec le soutien d'Airbnb, nous offrirons également de nouvelles possibilités aux athlètes du monde entier de générer leurs propres revenus en faisant la promotion de l'activité physique et des valeurs olympiques », selon lui. Ce contrat est également une aubaine pour la plateforme américaine, qui va poursuivre son développement, au Japon notamment, lors des JO 2020 à Tokyo. La compagnie a aussi besoin de renvoyer une image plus positive face à de nombreuses controverses. Airbnb s'est attiré les foudres de nombreux professionnels de l'hôtellerie, qui l'accusent de réduire leurs parts de marché et réclament aux autorités un meilleur contrôle de ses activités. Plusieurs contentieux opposent d'ailleurs actuellement le géant américain à la Ville de Paris, à moins de cinq ans des JO dans la capitale française.

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