Tous sports - JO - Pour Thomas Bach (président du CIO), « un boycott n'a jamais servi à quoique ce soit »

L'Equipe.fr
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Le président du CIO Thomas Bach s'est appuyé sur l'Histoire et l'exemple de 1980 pour expliquer selon lui l'inefficacité du boycott qui pèse sur les prochains Jeux d'hiver de Pékin. Thomas Bach est revenu, lors de sa conférence de presse suivant la 137e session du CIO, sur les menaces de boycott proférées à l'encontre des prochains Jeux Olympiques d'hiver de Pékin 2022. « On doit juste apprendre de l'histoire, a déclaré le président du CIO, rappelant son attachement aux droits de l'homme. Un boycott n'a jamais servi à quoique ce soit. En 1980, le boycott des Jeux de Moscou faisait suite à l'invasion de l'Afghanistan par l'URSS et les troupes soviétiques sont parties en 1989, neuf ans plus tard ! Le boycott n'a servi à rien sinon à punir les athlètes. » Le fleurettiste Thomas, champion olympique par équipes en 1976, faisait partie des « punis »., la RFA refusant d'envoyer ses athlètes en URSS. Le CIO a par ailleurs précisé avoir reçu nombre de retours positifs suite à la proposition de la Chine de mettre à disposition du CIO des vaccins pour les athlètes des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo et de Pékin. Ces vaccins ne pourront toutefois être destinés qu'aux nations qui ont validé le vaccin chinois, ce qui n'est pas le cas de l'union européenne et de la France.